Je ne vis pas dans un jardin de roses

Par : Carranza maría Mercedes
Formats :
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages1
  • PrésentationBroché
  • Poids0.203 kg
  • Dimensions13,0 cm × 20,0 cm × 1,3 cm
  • ISBN978-2-88978-004-4
  • EAN9782889780044
  • Date de parution31/01/2024
  • CollectionLe verre ardent
  • ÉditeurLA VEILLEUSE
  • TraducteurAlexandre Lecoultre
  • PréfacierThierry Gillyboeuf

Résumé

María Mercedes Carranza est une figure majeure de la poésie A­latino-américaine du XXe siècle, tout comme Alejandra A­Pizarnik ou Alfonsina Storni. Dans un contexte politique et A­social A­dominé par la violence, sa voix résiste. Parlant du familier et du A­quotidien, elle ose nommer ce qui est intime et dénoncer la guerre. Elle vient dire avec lucidité la douleur d'être soi et la A­vanité des grands mots.
En abordant la mort, l'amour et l'histoire, son A­engagement A­poétique touche le coeur même de l'existence, où se A­côtoient la présence et l'absence dans un A­incessant jeu de miroirs. Elle s'adresse avec tendresse ou ironie à A­Quevedo, Ulysse, Dylan A­Thomas ou Pavese, aux êtres chers, à elle-même et finalement à nous. Malgré l'immense solitude qui se dégage de ses poèmes, une force constante traverse toute sa poésie et nous A­atteint aujourd'hui par-delà les mers et le temps.
Préface de Thierry Gillyboeuf.

L'éditeur en parle

María Mercedes Carranza est une figure majeure de la poésie ­latino-américaine du XXe siècle, tout comme Alejandra ­Pizarnik ou Alfonsina Storni. Dans un contexte politique et ­social ­dominé par la violence, sa voix résiste. Parlant du familier et du ­quotidien, elle ose nommer ce qui est intime et dénoncer la guerre. Elle vient dire avec lucidité la douleur d'être soi et la ­vanité des grands mots.
En abordant la mort, l'amour et l'histoire, son ­engagement ­poétique touche le coeur même de l'existence, où se ­côtoient la présence et l'absence dans un ­incessant jeu de miroirs. Elle s'adresse avec tendresse ou ironie à ­Quevedo, Ulysse, Dylan ­Thomas ou Pavese, aux êtres chers, à elle-même et finalement à nous. Malgré l'immense solitude qui se dégage de ses poèmes, une force constante traverse toute sa poésie et nous ­atteint aujourd'hui par-delà les mers et le temps.
Préface de Thierry Gillyboeuf.