Robert Harrison enseigne au département de littératures française et italienne de l'université Stanford (Californie), dont il est le directeur. Il est l'auteur de Forêts. Essai sur l'imaginaire occidental (Flammarion, " Champs ", 1994), Rome, la pluie (Flammarion, 1994) et Les Morts (Le Pommier, 2003). Ecrits en anglais, ses livres sont traduits en français, italien et allemand. Professeur de littérature comparée à l'université de Rouen, Florence Naugrette est l'auteur de plusieurs essais littéraires et a traduit toute l'oeuvre de Robert Harrison.
Jardins. Réflexions sur la condition humaine
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- Nombre de pages323
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.365 kg
- Dimensions13,2 cm × 20,0 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-7465-2238-1
- EAN9782746522381
- Date de parution09/09/2020
- ÉditeurLe Pommier
- TraducteurFlorence Naugrette
Résumé
Que cherchons-nous dans les jardins, ceux que nous cultivons jour après jour de nos propres mains, ceux où nous nous promenons pour en apprécier les beautés et nous y ressourcer ? Que retirer de l'humilité, la dévotion, la culture du soin du jardinier ? Pour y répondre, Robert Harrison nous fait cheminer dans des jardins anglais, zen ou secrets ; déambuler dans les compositions de Le Nôtre comme dans les jardins transitoires des sans-abris new-yorkais ; et emprunter en imagination bien d'autres contre-allées fantasmées.
De L'Epopée de Gilgamesh aux poètes américains contemporains, en passant par Platon, la Bible et le Coran, nous y croisons Homère, Dante et Voltaire mais aussi Rilke, Hannah Arendt, Thoreau et Mallarmé. Autant de parcours buissonniers qui élèvent le jardin au rang d'objet philosophique, tout à la fois antidote et refuge par temps de crise et emblème de la condition humaine.
De L'Epopée de Gilgamesh aux poètes américains contemporains, en passant par Platon, la Bible et le Coran, nous y croisons Homère, Dante et Voltaire mais aussi Rilke, Hannah Arendt, Thoreau et Mallarmé. Autant de parcours buissonniers qui élèvent le jardin au rang d'objet philosophique, tout à la fois antidote et refuge par temps de crise et emblème de la condition humaine.





