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James Joyce fuit... Lorsqu'un homme sait tout à coup quelque chose. Suivi de Les Bavardages sur la Muraille de Chine

Par : Catherine Gil Alcala
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  • Nombre de pages108
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.135 kg
  • Dimensions13,0 cm × 19,0 cm × 1,0 cm
  • ISBN979-10-93209-01-2
  • EAN9791093209012
  • Date de parution22/12/2015
  • ÉditeurLa maison brûlée

Résumé

Résumé de : James Joyce Fuit... Lorsqu'un Homme Sait Tout à Coup Quelque Chose. Ca commence par parler, acter sans sujet, par la perte d'identité... La fuite d'une révélation qui implose, laissant place à l'hallucination dans une ville aux façades de cinéma qui s'effondrent. Alors il renaît à travers l'amour d'une actrice, réinvente un monde, s'invente des noms de poètes, James Joyce, Henri Michaux, Antonin Artaud, Arthur Rimbaud, comme les fous qui s'appellent Napoléon.
Résumé de : Les Bavardages sur la Muraille de Chine. Lors d'une promenade sur la Muraille de Chine comme sur le fil du rasoir, Buck Mulligan et Humpty Dumpty inventent en " chinois " un dialogue entre James Joyce et Lewis Caroll. Ils se répandent en bavardages pour tuer le temps ou pour retarder le moment de l'angoisse qui les disloque en une multitude de personnages pour une mise en pièces du théâtre.

L'éditeur en parle

Critique de Didier Ayres, le 09 janvier 2016, revue Reflets du Temps : Le Théâtre charivari ou Le Théâtre de bruits accompagné de désordres. Extrait "...la pièce est construite autour de douze scènes (douze heures, un douze symbolique... ? ) qui réunissent dans un désordre apparent : Arthur Rimbaud, le Choeur polyphonique des voix intérieures, l'Hypomane dépensière, Henri Michaux, James Joyce, le Médecin halluciné, le Circoncis vierge, etc.
C'est dire ce charivari que rend possible ce théâtre, qui m'a beaucoup enthousiasmé, et avec lequel j'ai passé une heure de lecture au milieu d'une expérience de langue peu ordinaire. Oui, un travail du langage, comme un travail de forge, mais aussi avec finesse, comme un théâtre de souffleur de verre." Critique de Rémy Sallé, le 31 décembre 2015, France Net Infos : Catherine Gil Alcala : Les Bavardages sur la Muraille de Chine.
Extrait "Deux textes crus, bruts, rêveurs, poétiques et très certainement un peu fou. Chacun peut vivre cette lecture selon ses propres rêves, selon ses propres doutes. Clairement, on ne sait pas. On n'est sûr de rien. D'ailleurs, ce livre me rappelle une phrase de David Lynch : "Je ne vois pas pourquoi les gens attendent d'une oeuvre d'art qu'elle veuille dire quelque chose alors qu'ils acceptent que leur vie à eux ne rime à rien"".