Daniel Bloch a été chercheur au CNRS, président de l'Institut national polytechnique et de l'Université Joseph Fourier de Grenoble, Recteur d'Académie et Directeur des enseignements supérieurs. Physicien de formation, ses travaux actuels, à caractère à la fois philosophique et historique, portent sur Henri Bergson, Jacques Chevalier et Emmanuel Mounier.
Jacques Chevalier et Emmanuel Mounier : deux philosophes face à leur temps. La France d'entre les deux guerres
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- Nombre de pages200
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.246 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-343-22875-4
- EAN9782343228754
- Date de parution06/04/2021
- CollectionOuverture philosophique. Bibli
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierAntoine Prost
Résumé
Jacques Chevalier et Emmanuel Mounier : deux philosophes, le maître et l'élève, engagés dans la vie de leur pays. Les liens d'amitié entre Jacques Chevalier et Emmanuel Mounier, noués dès 1924, se relâchent progressivement, sans pour autant disparaître, dès lors que le national- socialisme dévoile sa vraie nature, que l'Allemagne rompt le traité de Versailles, que la guerre civile espagnole fait rage, que le Front populaire s'effondre, que s'ouvre le chemin conduisant à l'institution de l'Etat français, et que cet Etat met fin à la démocratie et à la République.
En 1932, Emmanuel Mounier crée, avec l'appui de Jacques Chevalier, la revue Esprit. Celle-ci, d'abord tolérée par les autorités de Vichy, sera interdite au bout de quelques mois, mais elle réapparaîtra à la Libération. Jacques Chevalier, engagé depuis toujours dans un combat contre le "laïcisme" deviendra ministre du Maréchal Pétain. En charge de l'Instruction publique, il réintroduira Dieu à l'école et sera condamné en 1946, en Haute Cour de justice, compte tenu de ses fonctions ministérielles.
Cet ouvrage prend appui sur leurs échanges de correspondances et sur les verbatims de leurs entretiens, pour la plupart inédits. Il apporte une contribution significative à l'histoire de notre temps. Il bénéficie d'une préface de l'historien Antoine Prost.
En 1932, Emmanuel Mounier crée, avec l'appui de Jacques Chevalier, la revue Esprit. Celle-ci, d'abord tolérée par les autorités de Vichy, sera interdite au bout de quelques mois, mais elle réapparaîtra à la Libération. Jacques Chevalier, engagé depuis toujours dans un combat contre le "laïcisme" deviendra ministre du Maréchal Pétain. En charge de l'Instruction publique, il réintroduira Dieu à l'école et sera condamné en 1946, en Haute Cour de justice, compte tenu de ses fonctions ministérielles.
Cet ouvrage prend appui sur leurs échanges de correspondances et sur les verbatims de leurs entretiens, pour la plupart inédits. Il apporte une contribution significative à l'histoire de notre temps. Il bénéficie d'une préface de l'historien Antoine Prost.
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L'éditeur en parle
Jacques Chevalier et Emmanuel Mounier : deux philosophes, le maître et l'élève, engagés dans la vie de leur pays. Leurs liens d'amitié, noués dès 1924, se relâchent progressivement, sans pour autant disparaître, dès lors que le nazisme dévoile sa vraie nature, que l'Allemagne rompt le traité de Versailles, que la guerre civile espagnole fait rage, que le Front populaire s'effondre, que l'Etat français est institué et met fin à la démocratie et à la République.
En 1932, Mounier crée, avec l'appui de Chevalier, la revue Esprit. Celle-ci, d'abord tolérée par les autorités de Vichy, sera interdite, mais elle réapparaîtra à la Libération. Chevalier, engagé depuis toujours contre le "laïcisme", deviendra ministre du Maréchal Pétain. En charge de l'Instruction publique, il réintroduira Dieu à l'école et sera condamné en 1946, en Haute Cour de justice. Cet ouvrage prend appui sur leurs correspondances et sur les verbatims de leurs entretiens, pour la plupart inédits.
En 1932, Mounier crée, avec l'appui de Chevalier, la revue Esprit. Celle-ci, d'abord tolérée par les autorités de Vichy, sera interdite, mais elle réapparaîtra à la Libération. Chevalier, engagé depuis toujours contre le "laïcisme", deviendra ministre du Maréchal Pétain. En charge de l'Instruction publique, il réintroduira Dieu à l'école et sera condamné en 1946, en Haute Cour de justice. Cet ouvrage prend appui sur leurs correspondances et sur les verbatims de leurs entretiens, pour la plupart inédits.












