Bernard Groethuysen (1880-1946) a été l'élève de Dilthey et de Simmel après avoir poursuivi des études de philosophie à l'université de Berlin. Pendant de longues années, il a fait dans différentes bibliothèques de France ainsi qu'aux archives nationales des recherches au sujet de la Révolution française qui lui ont permis d'étudier la formation de l'esprit bourgeois.
J-J Rousseau
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- Nombre de pages409
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.225 kg
- Dimensions10,9 cm × 17,9 cm × 2,1 cm
- ISBN2-07-035483-0
- EAN9782070354832
- Date de parution01/04/1983
- CollectionIdées
- ÉditeurGallimard
Résumé
Selon Rousseau, une philosophie qui n'a pas été éprouvée au contact de la vie reste stérile. Elle ne pourra que détruire et ne saura édifier. Telle est, pour lui, la philosophie moderne, philosophie des heureux du siècle et des esprits forts ; elle tourne en dérision ce qui est sacré et établit une morale sans racine ni fruit. Si elle parvient à développer la culture qui orne l'esprit, elle ne saurait nourrir l'âme.
Voilà ce que Rousseau reproche aux philosophes, voilà ce qu'il reproche à la civilisation. C'est à cette philosophie, à cette civilisation qu'il opposera son idée de l'homme naturel, de l'homme tel qu'il est sorti des mains de la nature, ou même encore de l'homme tel qu'il est lorsque, s'étant défait des artifices et des intérêts factices, il se retrouve lui-même.
Voilà ce que Rousseau reproche aux philosophes, voilà ce qu'il reproche à la civilisation. C'est à cette philosophie, à cette civilisation qu'il opposera son idée de l'homme naturel, de l'homme tel qu'il est sorti des mains de la nature, ou même encore de l'homme tel qu'il est lorsque, s'étant défait des artifices et des intérêts factices, il se retrouve lui-même.
L'éditeur en parle
Selon Rousseau, une philosophie qui n'a pas été éprouvée au contact de la vie reste stérile. Elle ne pourra que détruire et ne saura édifier. Telle est, pour lui, la philosophie moderne, philosophie des heureux du siècle et des esprits forts ; elle tourne en dérision ce qui est sacré et établit une morale sans racine ni fruit. Si elle parvient à développer la culture qui orne l'esprit, elle ne saurait nourrir l'âme.
Voilà ce que Rousseau reproche aux philosophes, voilà ce qu'il reproche à la civilisation. C'est à cette philosophie, à cette civilisation qu'il opposera son idée de l'homme naturel, de l'homme tel qu'il est sorti des mains de la nature, ou même encore de l'homme tel qu'il est lorsque, s'étant défait des artifices et des intérêts factices, il se retrouve lui-même.
Voilà ce que Rousseau reproche aux philosophes, voilà ce qu'il reproche à la civilisation. C'est à cette philosophie, à cette civilisation qu'il opposera son idée de l'homme naturel, de l'homme tel qu'il est sorti des mains de la nature, ou même encore de l'homme tel qu'il est lorsque, s'étant défait des artifices et des intérêts factices, il se retrouve lui-même.










