Ithaque, enfin. Essais sur l'Odyssée et la philosophie de l'imagination
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- Nombre de pages88
- PrésentationBroché
- FormatPoche
- Poids0.127 kg
- Dimensions12,5 cm × 18,0 cm × 0,4 cm
- ISBN978-2-7116-2833-9
- EAN9782711628339
- Date de parution25/09/2018
- CollectionPhilosophie du présent
- ÉditeurVrin
- TraducteurJocelyn Benoist
Résumé
Paolo Spinicci engage une libre méditation sur l'odyssée d'Ulysse, selon le contraste d'un temps cyclique, image d'une origine dont on ne sort pas, et d'un temps fini orienté, reconfiguré par le récit. A l'attraction métaphysique de la Vie infinie et qui se dévore elle-même, il oppose la construction humaine d'une histoire, qui suppose autant le surmontement de l'oubli que l'acceptation de la mort.
C'est ainsi à une réflexion métaphysique radicale sur le partage en nous de ce qui est humain et de ce qui ne l'est pas, menée en termes aussi simples qu'éclairés par la parole du poète, que s'adonne le philosophe italien, dans son commentaire personnel de L'Odyssée.
C'est ainsi à une réflexion métaphysique radicale sur le partage en nous de ce qui est humain et de ce qui ne l'est pas, menée en termes aussi simples qu'éclairés par la parole du poète, que s'adonne le philosophe italien, dans son commentaire personnel de L'Odyssée.
Paolo Spinicci engage une libre méditation sur l'odyssée d'Ulysse, selon le contraste d'un temps cyclique, image d'une origine dont on ne sort pas, et d'un temps fini orienté, reconfiguré par le récit. A l'attraction métaphysique de la Vie infinie et qui se dévore elle-même, il oppose la construction humaine d'une histoire, qui suppose autant le surmontement de l'oubli que l'acceptation de la mort.
C'est ainsi à une réflexion métaphysique radicale sur le partage en nous de ce qui est humain et de ce qui ne l'est pas, menée en termes aussi simples qu'éclairés par la parole du poète, que s'adonne le philosophe italien, dans son commentaire personnel de L'Odyssée.
C'est ainsi à une réflexion métaphysique radicale sur le partage en nous de ce qui est humain et de ce qui ne l'est pas, menée en termes aussi simples qu'éclairés par la parole du poète, que s'adonne le philosophe italien, dans son commentaire personnel de L'Odyssée.


