OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Inversions suivi de L'Amitié. Une autre histoire de la première revue "gay" française

Par : Michel Carassou
Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages192
  • PrésentationBroché
  • Poids0.655 kg
  • Dimensions21,0 cm × 27,0 cm × 1,1 cm
  • ISBN978-2-35270-224-5
  • EAN9782352702245
  • Date de parution01/01/2016
  • ÉditeurNon Lieu Editions

Résumé

Pour la première fois reproduits en fac-similé, les 4 numéros d’Inversions (1924-1925) et le numéro unique de L’Amitié (1925), leur faisant suite, sont accompagnés d’un ensemble de documents et d’une étude historique qui apportent un tout nouveau regard sur la première revue «gay» française. Il apparaît en effet que les deux garçons venus du Gers, ceux qui furent finalement condamnés à une peine de prison ferme pour avoir été gérants d’une publication contraire aux bonnes moeurs, les dénommés Gustave Beyria et Gaston Lestrade, n’en étaient pas les seuls animateurs.
Lors du lancement de la publication, à leurs côtés se trouvaient déjà Claude Cahun, la future surréaliste, et sa compagne Marcel Moore. Cette première équipe rédactionnelle serait bientôt rejointe par le poète Axiéros et par le juriste alsacien Eugène Wilhelm, connu pour avoir collaboré avec Magnus Hirschfeld sous le nom d’emprunt de Numa Praetorius. Dans les nombreux textes qu’ils donnent à la revue, sous divers pseudonymes, Claude Cahun, en bonne disciple de Havelock Ellis, et Eugène Wilhelm défendent une conception de l’homosexualité qui n’a plus rien à voir avec la criminologie et la pathologie, mais qui relève du «droit commun de l’amour libéré».
L’un et autre méritent désormais d’être reconnus comme des pionniers de la fierté homosexuelle.