OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Interprétations de la pensée du soupçon au tournant du XIXe siècle. Lectures italiennes de Nietzsche, Freud, Marx

Par : Elena Bovo, Alberto Brambilla, Antonella Braida
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages394
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.595 kg
  • Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-84867-455-1
  • EAN9782848674551
  • Date de parution28/09/2013
  • CollectionRecherches interdisciplinaires
  • ÉditeurPU de Franche-Comté - PUFC

Résumé

"Le soupçon mitteleuropéen en Italie au tournant du XIX siècle" . Cet ouvrage rassemble les interventions de ce colloque tenu à Besançon en décembre 2009, qui a réuni historiens, historiens des idées et littéraires italiens et français. La question sous-jacente est de savoir à quel moment la pensée démystificatrice de Freud, Marx et Nietzsche est arrivée en Italie, selon quelles interprétations, et au prix de quelles trahisons conceptuelles.
Pays catholique et profondément ancré dans ses traditions, instable, en quête d'une identité nationale, mais aussi critique envers l'Etat libéral et sa corruption, l'Italie voudra voir dans le conflit mondial une possible issue, puis dans le fascisme une révolution rédemptrice. Quelle fut, dans cette conjoncture, la place des "trois maîtres du soupçon" ? Quel rôle ont-ils joué dans ce moment précis de l'histoire des idées, devenu un chapitre dramatique de l'histoire italienne et européenne ? Nietzsche, interprété alors comme le philosophe de la volonté de puissance, est devenu le mythe d'une génération qui attendait de la guerre une nouvelle naissance.
Marx, lui, a trouvé dans la figure emblématique d'Antonio Gramsci un interprète critique et très peu orthodoxe. En revanche, en ce début de siècle, la pensée freudienne a été accueillie avec plus de difficulté. Introduite à Florence par la revue La Voce, elle n'a marqué directement que très peu d'écrivains, tous de Trieste, la ville-port de la Mitteleuropa, carrefour linguistique et culturel, et donc lieu privilégié des recherches que nous rassemblons ici.