Avant de visiter l'Angleterre, j'ai passé de longues soirées à imaginer les ponts de Londres, les piétons et les automobilistes distraits circulant du mauvais côté de la voie. Des journées entières, j'ai feint d'écouter le vent siffler entre les monolithes de Stonehenge. J'ai miré mon visage dans les eaux qui ceinturent Avalon, un morceau de terre et de brume où le roi Arthur pansa ses plaies. Mon regard a erré le long des murs d'un château en ruine, couvert d'efflorescences et de champignons. La littérature a tellement choyé la Grande-Bretagne qu'on pourrait croire que cette île est une invention d'écrivain gothique ou de roman à énigme. Christiane Lahaie nous amène à son tour dans cette terre incertaine et sans âge, par les venelles de Londres, la lande brumeuse ou la montagne écossaise. Sur un pont, dans une auberge, contre les murailles d'un château, sur le quai d'une gare, des femmes sont sans cesse à la recherche de quelque chose, de quelqu'un, un homme, d'une illusion toujours.
Avant de visiter l'Angleterre, j'ai passé de longues soirées à imaginer les ponts de Londres, les piétons et les automobilistes distraits circulant du mauvais côté de la voie. Des journées entières, j'ai feint d'écouter le vent siffler entre les monolithes de Stonehenge. J'ai miré mon visage dans les eaux qui ceinturent Avalon, un morceau de terre et de brume où le roi Arthur pansa ses plaies. Mon regard a erré le long des murs d'un château en ruine, couvert d'efflorescences et de champignons. La littérature a tellement choyé la Grande-Bretagne qu'on pourrait croire que cette île est une invention d'écrivain gothique ou de roman à énigme. Christiane Lahaie nous amène à son tour dans cette terre incertaine et sans âge, par les venelles de Londres, la lande brumeuse ou la montagne écossaise. Sur un pont, dans une auberge, contre les murailles d'un château, sur le quai d'une gare, des femmes sont sans cesse à la recherche de quelque chose, de quelqu'un, un homme, d'une illusion toujours.