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- Nombre de pages106
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.16 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,7 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-87489-501-2
- EAN9782874895012
- Date de parution01/07/2018
- CollectionFace à face en forêt
- ÉditeurWeyrich Editions
Résumé
"Voir Renard paraître. A l'affût, l'animal est proche. Très proche. Le moindre frémissement, le plus petit élément visuel inhabituel dans son environnement pourrait le faire fuir. Renard capture une proie ; Franco, captivé, capture une image. Tous deux se scrutent, s'épient, se respectent. Parfois, avec une spontanéité enfantine, Renard s'approche de Franco sans franchir la limite qui l'apprivoiserait.
Il est un animal sauvage et doit le rester." Maryse HABRAN. "Tout devint bientôt gris à cause de la brume qui montait de la Semois. La fin de la nuit était proche. Une pâleur vaporeuse et mouvante apparaissait comme une usure dans un morceau de tissu et l'obscurité se fondait en fins rideaux de tulle qui glissaient, s'écartaient, se croisaient en silence. Le ciel prenait la couleur de la cendre. Derrière les nuées, on devinait à présent la cime des arbres qui se profilaient comme découpés dans un morceau de carton noir.
Un martin-pécheur frôla de sa livrée brillante et très colorée le miroir étincelant de la rivière. Cette brume soyeuse qui s'était répandue dans la vallée était douce comme le souvenir de l'été passé..." Dominique BILLION.
Il est un animal sauvage et doit le rester." Maryse HABRAN. "Tout devint bientôt gris à cause de la brume qui montait de la Semois. La fin de la nuit était proche. Une pâleur vaporeuse et mouvante apparaissait comme une usure dans un morceau de tissu et l'obscurité se fondait en fins rideaux de tulle qui glissaient, s'écartaient, se croisaient en silence. Le ciel prenait la couleur de la cendre. Derrière les nuées, on devinait à présent la cime des arbres qui se profilaient comme découpés dans un morceau de carton noir.
Un martin-pécheur frôla de sa livrée brillante et très colorée le miroir étincelant de la rivière. Cette brume soyeuse qui s'était répandue dans la vallée était douce comme le souvenir de l'été passé..." Dominique BILLION.


