Ingres en miroir
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- Nombre de pages160
- PrésentationBroché
- Poids0.525 kg
- Dimensions17,0 cm × 23,5 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-84742-184-2
- EAN9782847421842
- Date de parution23/02/2012
- CollectionCarte blanche
- ÉditeurLe Passage
Résumé
A l’invitation du Musée Ingres de Montauban, Jérôme Prieur,
écrivain, essayiste et cinéaste, s’est livré à un choix parmi les
milliers de dessins que l’artiste a légué à sa ville natale.
Autour du thème du portrait, Ingres en miroir est le résultat de
ce choix : un exercice d’admiration pour les superbes portraits
dessinés par Ingres ; plus encore, le témoignage informé,
sensible et finalement très personnel de la complicité éprouvée
pour un artiste au travail.
Jérôme Prieur à propos de Ingres en miroir : "Les portraits d’Ingres nous fascinent, ils nous aspirent. J’ai eu envie de pousser le rideau, de voir le peintre au travail. Ses milliers de dessins qui sont aujourd’hui au Musée Ingres de Montauban permettent d’apercevoir comment il travaillait, ce qu’il cherchait, de quoi étaient faits ses rêves, les corps, les visages, les modèles, les odalisques et les femmes du monde autour desquels tourne sa peinture.
Au début et à la fin de son œuvre, en 1808 et en 1864, il peint presque la même toile, Oedipe et le Sphinx. Ingres se représente, toujours jeune, sous les traits du héros antique. Il décalque sa toile, il l’inverse. Comme dans un miroir. Un des miroirs que la peinture d’Ingres n’a cessé de vouloir traverser."
Jérôme Prieur à propos de Ingres en miroir : "Les portraits d’Ingres nous fascinent, ils nous aspirent. J’ai eu envie de pousser le rideau, de voir le peintre au travail. Ses milliers de dessins qui sont aujourd’hui au Musée Ingres de Montauban permettent d’apercevoir comment il travaillait, ce qu’il cherchait, de quoi étaient faits ses rêves, les corps, les visages, les modèles, les odalisques et les femmes du monde autour desquels tourne sa peinture.
Au début et à la fin de son œuvre, en 1808 et en 1864, il peint presque la même toile, Oedipe et le Sphinx. Ingres se représente, toujours jeune, sous les traits du héros antique. Il décalque sa toile, il l’inverse. Comme dans un miroir. Un des miroirs que la peinture d’Ingres n’a cessé de vouloir traverser."













