Dans les années 70, David Toop était travaillé par l'idée que la musique puisse ne plus être contrainte par le formalisme d'un auditoire : les applaudissements, les huées, les capacités d'attention limitées, les exigences de gratification immédiate. Ce recueil est une exploration des strates sonores qui sont à la croisée des préoccupations sensorielles, intellectuelles et philosophiques, couches à travers lesquelles les objets, pensées et l'air même s'animent comme l'embrasement de l'invisible.
Dans les années 70, David Toop était travaillé par l'idée que la musique puisse ne plus être contrainte par le formalisme d'un auditoire : les applaudissements, les huées, les capacités d'attention limitées, les exigences de gratification immédiate. Ce recueil est une exploration des strates sonores qui sont à la croisée des préoccupations sensorielles, intellectuelles et philosophiques, couches à travers lesquelles les objets, pensées et l'air même s'animent comme l'embrasement de l'invisible.