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Imaginaires post-apocalyptiques. Comment penser l'après
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- Nombre de pages355
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.514 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,5 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-37747-291-8
- EAN9782377472918
- Date de parution25/11/2021
- CollectionAteliers de l'imaginaire
- ÉditeurUGA Editions
Résumé
Pandémie, fléaux, holocauste nucléaire, volcanisme, astéroïde ou comète entrant en collision avec la Terre, réchauffement climatique, violences cataclysmiques, crise malthusienne, invasion extraterrestre, cybergeddon... autant de scénarios postapocalyptiques qui nourrissent de manière exceptionnelle l'imaginaire de bon nombre d'écrivains, de cinéastes (films ou séries télévisées), de créateurs de BD ou de jeux vidéo.
Le genre postapocalyptique, dont Le Dernier Homme (1805) de Jean-Baptiste Cousin de Grainville et The Last Man (1826) de Mary Shelley sont les premières manifestations, reproduit aussi bien le début de la fin du monde que l'après, dans une ambiance anxiogène. Vouloir raconter un monde différent afin d'interroger la réalité actuelle (écologique, politique, morale, sociale, théologique, psychique, philosophique, etc.) et notre rapport au monde, c'est désormais, à l'ère de l'anthropocène et du capitalocène, une conscience et une angoisse : celles d'habiter postapocalyptiquement le monde.
Le genre postapocalyptique, dont Le Dernier Homme (1805) de Jean-Baptiste Cousin de Grainville et The Last Man (1826) de Mary Shelley sont les premières manifestations, reproduit aussi bien le début de la fin du monde que l'après, dans une ambiance anxiogène. Vouloir raconter un monde différent afin d'interroger la réalité actuelle (écologique, politique, morale, sociale, théologique, psychique, philosophique, etc.) et notre rapport au monde, c'est désormais, à l'ère de l'anthropocène et du capitalocène, une conscience et une angoisse : celles d'habiter postapocalyptiquement le monde.




