En 1974, la Librairie Droz publiait le catalogue d’Alfred Morin répertoriant les éditions de la Bibliothèque bleue connues à cette époque. Depuis, il manquait un équivalent à ce travail de recensement : celui des bois gravés qui servirent à illustrer ces brochures. Marie-Dominique Leclerc se propose de dévoiler ici l’origine de ces xylographies rachetées essentiellement à des ateliers parisiens, de recomposer les séries disséminées telles qu’elles furent conçues et employées initialement, d’étudier leur trajectoire éditoriale entre Paris et Troyes, d’analyser leur réemploi dans la Bibliothèque bleue et enfin de voir ce qu’il en reste aujourd’hui, notamment au travers des catalogues établis au XIXe siècle.
Près de 150 images viennent illustrer l’étude pour aider à comprendre les stratégies éditoriales, les emprunts et les copies et, plus généralement, les pratiques des imprimeurs troyens de livrets bleus. Nul doute que l’ouvrage sera susceptible d’intéresser les bibliothèques, les historiens et professionnels du livre, les spécialistes de l’art, les bibliophiles et tout amoureux des bois gravés anciens.
En 1974, la Librairie Droz publiait le catalogue d’Alfred Morin répertoriant les éditions de la Bibliothèque bleue connues à cette époque. Depuis, il manquait un équivalent à ce travail de recensement : celui des bois gravés qui servirent à illustrer ces brochures. Marie-Dominique Leclerc se propose de dévoiler ici l’origine de ces xylographies rachetées essentiellement à des ateliers parisiens, de recomposer les séries disséminées telles qu’elles furent conçues et employées initialement, d’étudier leur trajectoire éditoriale entre Paris et Troyes, d’analyser leur réemploi dans la Bibliothèque bleue et enfin de voir ce qu’il en reste aujourd’hui, notamment au travers des catalogues établis au XIXe siècle.
Près de 150 images viennent illustrer l’étude pour aider à comprendre les stratégies éditoriales, les emprunts et les copies et, plus généralement, les pratiques des imprimeurs troyens de livrets bleus. Nul doute que l’ouvrage sera susceptible d’intéresser les bibliothèques, les historiens et professionnels du livre, les spécialistes de l’art, les bibliophiles et tout amoureux des bois gravés anciens.