Né en 1966 à Douai dans le Nord, Bernard Granger passe une enfance paisible et sans problème à Aurillac dans le Cantal.
En 1984, il entre aux Beaux Arts D’Angoulême. Mais il n’y reste que deux ans avant de monter sur Paris. Il y retournera, pour de bon cette fois, de 1989 à 1991.
De retour à Paris, il fait alors une rencontre déterminante en la personne de Jean-François Guilberteau qui l’initie à la sérigraphie et le fait engager à l’atelier où il travaille.
Il prend ainsi la suite de pointures comme Frédéric Debroutelles et Pakito Bolino. Il apprend les techniques de l’édition sur le tas. Ce savoir-faire lui permet d’éditer son premier livre XXX en sérigraphie tiré à 50 exemplaires en 1992. Sur leur lancée, les deux amis en publient deux de plus. Le pseudonyme Blexbolex apparaît pour la première fois. Bernard rejoint ensuite l’équipe du Dernier Cri et participe à la revue éponyme.
Il édite plusieurs livre sous ce label. Au cours de l’été 1996, il fait la connaissance de Jean-Louis Gauthey qui lui propose de venir le rejoindre à Cornélius. En 1998, il participe aux revues Nozone et Strapazine, rencontre Gary Panter, Richard Mac Guire et David Sandlin, auteurs avec lesquels il espère travailler. David Sandlin fera d’ailleurs le premier livre de la collection Lucette chez Cornélius, collection dont Bernard est le directeur éditorial. Le livre de David Sandlin, Road to Nowhere, sort en 1999.
Toujours chez Cornélius, Bernard crée Louise, une nouvelle collection en bichromie et y édite Mac Guire, Dupuy et Berbérian, Petit-Roulet ainsi qui lui-même avec L’Enclos en 2001. Il participe à Ferraille dès 1999 et multiplie les publications chez divers éditeurs : Rogaton Man au Seuil (2001), L’OEil privé (2006) pour les Requins Marteaux, La Longue Vue (2005) et Peindre (2009) chez Thierry Magnier et L’Imagier des gens (2008) aux éditions Albin Michel Jeunesse, livre qui sera récompensé par le «Prix du plus beau livre du monde» lors de la Foire du livre de Leipzig de 2009.
Il prend ainsi la suite de pointures comme Frédéric Debroutelles et Pakito Bolino. Il apprend les techniques de l’édition sur le tas. Ce savoir-faire lui permet d’éditer son premier livre XXX en sérigraphie tiré à 50 exemplaires en 1992. Sur leur lancée, les deux amis en publient deux de plus. Le pseudonyme Blexbolex apparaît pour la première fois. Bernard rejoint ensuite l’équipe du Dernier Cri et participe à la revue éponyme.
Il édite plusieurs livre sous ce label. Au cours de l’été 1996, il fait la connaissance de Jean-Louis Gauthey qui lui propose de venir le rejoindre à Cornélius. En 1998, il participe aux revues Nozone et Strapazine, rencontre Gary Panter, Richard Mac Guire et David Sandlin, auteurs avec lesquels il espère travailler. David Sandlin fera d’ailleurs le premier livre de la collection Lucette chez Cornélius, collection dont Bernard est le directeur éditorial. Le livre de David Sandlin, Road to Nowhere, sort en 1999.
Toujours chez Cornélius, Bernard crée Louise, une nouvelle collection en bichromie et y édite Mac Guire, Dupuy et Berbérian, Petit-Roulet ainsi qui lui-même avec L’Enclos en 2001. Il participe à Ferraille dès 1999 et multiplie les publications chez divers éditeurs : Rogaton Man au Seuil (2001), L’OEil privé (2006) pour les Requins Marteaux, La Longue Vue (2005) et Peindre (2009) chez Thierry Magnier et L’Imagier des gens (2008) aux éditions Albin Michel Jeunesse, livre qui sera récompensé par le «Prix du plus beau livre du monde» lors de la Foire du livre de Leipzig de 2009.














