Homo ludens en la Revolucion. Una lectura de Nellie Campobello

Par : Kristine Vanden Berghe

Formats :

Actuellement indisponible
Cet article est actuellement indisponible, il ne peut pas être commandé sur notre site pour le moment. Nous vous invitons à vous inscrire à l'alerte disponibilité, vous recevrez un e-mail dès que cet ouvrage sera à nouveau disponible.
  • Nombre de pages206
  • PrésentationBroché
  • Poids0.305 kg
  • Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 1,1 cm
  • ISBN978-2-87037-802-1
  • EAN9782870378021
  • Date de parution05/08/2013
  • CollectionNexos y diferencias
  • ÉditeurPU Namur

Résumé

Ce livre propose une lecture de l'oeuvre de Nellie Campobello (1900-1986) à partir des théories du jeu, et plus particulièrement de l'ouvrage Homo ludens (1938) de Johan Huizinga. Les trois textes que l'auteure a écrit à la première personne constituent l'axe principal de l'analyse : Cartucho (1931), Las manos de mamá (1937) et le "Prólogo" autobiographique par lequel elle introduit ses oeuvres complètes publiées en 1960.
Le livre s'intéresse également aux poèmes écrits au début et à la fin de sa carrière littéraire, au livre qu'elle a publié sur les campagnes de Pancho Villa, ainsi qu'à l'essai rédigé avec sa soeur Gloria sur les Ritmos indígenas de México. Enfin, une deuxième lecture de Cartucho est proposée à partir d'une série de recours stylistiques, qui peuvent être qualifiés de primitivistes, et qui permettent de présenter Campobello comme une précurseure du Rulfo de Pedro Páramo.
Ce livre propose une lecture de l'oeuvre de Nellie Campobello (1900-1986) à partir des théories du jeu, et plus particulièrement de l'ouvrage Homo ludens (1938) de Johan Huizinga. Les trois textes que l'auteure a écrit à la première personne constituent l'axe principal de l'analyse : Cartucho (1931), Las manos de mamá (1937) et le "Prólogo" autobiographique par lequel elle introduit ses oeuvres complètes publiées en 1960.
Le livre s'intéresse également aux poèmes écrits au début et à la fin de sa carrière littéraire, au livre qu'elle a publié sur les campagnes de Pancho Villa, ainsi qu'à l'essai rédigé avec sa soeur Gloria sur les Ritmos indígenas de México. Enfin, une deuxième lecture de Cartucho est proposée à partir d'une série de recours stylistiques, qui peuvent être qualifiés de primitivistes, et qui permettent de présenter Campobello comme une précurseure du Rulfo de Pedro Páramo.