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Hokusai: Shunga
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- Nombre de pages424
- FormatBeau Livre
- PrésentationRelié
- Poids3.3 kg
- Dimensions24,3 cm × 30,4 cm × 6,0 cm
- ISBN978-3-8365-9628-2
- EAN9783836596282
- Date de parution25/07/2025
- ÉditeurTaschen
Résumé
Si vous pensiez connaître Hokusai (1760-1849), regardez-y à deux fois ! Bien avant La Grande Vague, le maître japonais concentra son geste (et son regard) sur des sujets autrement plus intimes. Jeunes servantes, épouses ou courtisanes, amants et voyeurs et même, oui, un sémillant couple de pieuvres - les shunga de Hokusai (littéralement "images de printemps") sont audacieux, joyeux et souvent hilarants.
Ce portfolio exhaustif réunit huit livres et séries d'estampes complets réalisés entre 1786 et 1823, dont l'artiste a souvent rédigé lui même les récits accompagnant ses oeuvres. Mêlant visuel et verbal, anatomie amplifiée, voyeurisme espiègle et tendresse des échanges, il aborde le plaisir des deux sexes avec un égalitarisme surprenant. Contrairement à la prude Europe, le Japon de l'ère Edo (1603-1868) considère la sexualité comme une part naturelle de la vie.
Les shunga sont alors officiellement interdits, mais officieusement tolérés, et nombre d'artistes renommés contournent la censure pour s'essayer à ce genre avec enthousiasme, mais sous pseudonyme. Ces oeuvres étaient faites pour divertir, susciter le désir, voire porter chance - les samouraïs les portaient sur eux comme des talismans lorsqu'ils partaient au combat. Les progrès techniques que connut l'imprimerie du vivant de Hokusai lui permirent d'employer une palette riche et de représenter la texture des textiles, au service d'un contenu délicieusement humain : une succession de rendez-vous torrides, de moments volés et de scènes de félicité conjugale (ou extra-conjugale).
Réalisée avec des nouvelles photos de ces oeuvres rares, accompagnées d'une introduction approfondie et d'essais explicatifs, cette rétrospective donne à voir, de la plus belle des manières, un pan farouchement imaginatif des 70 années de carrière de Hokusai ; preuve, s'il était nécessaire, que les grands maîtres aussi ont leur plaisirs coupables.
Ce portfolio exhaustif réunit huit livres et séries d'estampes complets réalisés entre 1786 et 1823, dont l'artiste a souvent rédigé lui même les récits accompagnant ses oeuvres. Mêlant visuel et verbal, anatomie amplifiée, voyeurisme espiègle et tendresse des échanges, il aborde le plaisir des deux sexes avec un égalitarisme surprenant. Contrairement à la prude Europe, le Japon de l'ère Edo (1603-1868) considère la sexualité comme une part naturelle de la vie.
Les shunga sont alors officiellement interdits, mais officieusement tolérés, et nombre d'artistes renommés contournent la censure pour s'essayer à ce genre avec enthousiasme, mais sous pseudonyme. Ces oeuvres étaient faites pour divertir, susciter le désir, voire porter chance - les samouraïs les portaient sur eux comme des talismans lorsqu'ils partaient au combat. Les progrès techniques que connut l'imprimerie du vivant de Hokusai lui permirent d'employer une palette riche et de représenter la texture des textiles, au service d'un contenu délicieusement humain : une succession de rendez-vous torrides, de moments volés et de scènes de félicité conjugale (ou extra-conjugale).
Réalisée avec des nouvelles photos de ces oeuvres rares, accompagnées d'une introduction approfondie et d'essais explicatifs, cette rétrospective donne à voir, de la plus belle des manières, un pan farouchement imaginatif des 70 années de carrière de Hokusai ; preuve, s'il était nécessaire, que les grands maîtres aussi ont leur plaisirs coupables.
L'éditeur en parle
Les shunga, "images de printemps", sont les oeuvres érotiques de Katsushika Hokusai, qui marient sensualité impétueuse et humour espiègle pour montrer les plaisirs de la chair sous leurs aspects les plus variés. La contribution de l'illustre maître japonais à un genre qui esquiva la censure pour s'épanouir dans l'urbaine et trépidante ère Edo.

