Hobbes ou le déclin du royaume des ténèbres. Politique et théologie dans le Léviathan
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- Nombre de pages332
- PrésentationBroché
- Poids0.445 kg
- Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 2,5 cm
- ISBN2-84174-386-1
- EAN9782841743865
- Date de parution01/04/2006
- ÉditeurKimé
Résumé
Qu'elles soient considérées comme une tentative de légitimation hypocrite ou comme une attestation de foi sincère, les parties III et IV du Léviathan ont souvent été délaissées par les commentateurs. Cet ouvrage propose de réaffirmer l'importance de ces parties théologiques en leur conférant un sens nouveau. Dépassant l'opposition entre lecture séculière et lecture religieuse, il présente une interprétation de la théologie hobbesienne qui s'attache moins à déterminer les croyances personnelles de Hobbes qu'à déceler les effets pratiques de son discours.
Selon l'auteur, c'est un projet politique annonciateur des Lumières qui oriente l'ensemble du Léviathan : émanciper la multitude d'un imaginaire théologico-politique corrompu et des craintes aliénantes qu'il produit. Dans cette perspective, la critique de la superstition et la réforme de l'imaginaire religieux, objets des deux dernières parties du traité, s'avèrent un préalable indispensable à la révolution intellectuelle que constitue la théorie de l'Etat.
Dès lors, le Léviathan ne peut plus se voir réduit à une simple théorie de la souveraineté, mais doit aussi être considéré comme un ouvrage de réflexion critique sur l'imaginaire politico-religieux de son époque : il dispense un savoir iconoclaste et émancipateur dont la diffusion est en soi un acte politique.
Selon l'auteur, c'est un projet politique annonciateur des Lumières qui oriente l'ensemble du Léviathan : émanciper la multitude d'un imaginaire théologico-politique corrompu et des craintes aliénantes qu'il produit. Dans cette perspective, la critique de la superstition et la réforme de l'imaginaire religieux, objets des deux dernières parties du traité, s'avèrent un préalable indispensable à la révolution intellectuelle que constitue la théorie de l'Etat.
Dès lors, le Léviathan ne peut plus se voir réduit à une simple théorie de la souveraineté, mais doit aussi être considéré comme un ouvrage de réflexion critique sur l'imaginaire politico-religieux de son époque : il dispense un savoir iconoclaste et émancipateur dont la diffusion est en soi un acte politique.
Qu'elles soient considérées comme une tentative de légitimation hypocrite ou comme une attestation de foi sincère, les parties III et IV du Léviathan ont souvent été délaissées par les commentateurs. Cet ouvrage propose de réaffirmer l'importance de ces parties théologiques en leur conférant un sens nouveau. Dépassant l'opposition entre lecture séculière et lecture religieuse, il présente une interprétation de la théologie hobbesienne qui s'attache moins à déterminer les croyances personnelles de Hobbes qu'à déceler les effets pratiques de son discours.
Selon l'auteur, c'est un projet politique annonciateur des Lumières qui oriente l'ensemble du Léviathan : émanciper la multitude d'un imaginaire théologico-politique corrompu et des craintes aliénantes qu'il produit. Dans cette perspective, la critique de la superstition et la réforme de l'imaginaire religieux, objets des deux dernières parties du traité, s'avèrent un préalable indispensable à la révolution intellectuelle que constitue la théorie de l'Etat.
Dès lors, le Léviathan ne peut plus se voir réduit à une simple théorie de la souveraineté, mais doit aussi être considéré comme un ouvrage de réflexion critique sur l'imaginaire politico-religieux de son époque : il dispense un savoir iconoclaste et émancipateur dont la diffusion est en soi un acte politique.
Selon l'auteur, c'est un projet politique annonciateur des Lumières qui oriente l'ensemble du Léviathan : émanciper la multitude d'un imaginaire théologico-politique corrompu et des craintes aliénantes qu'il produit. Dans cette perspective, la critique de la superstition et la réforme de l'imaginaire religieux, objets des deux dernières parties du traité, s'avèrent un préalable indispensable à la révolution intellectuelle que constitue la théorie de l'Etat.
Dès lors, le Léviathan ne peut plus se voir réduit à une simple théorie de la souveraineté, mais doit aussi être considéré comme un ouvrage de réflexion critique sur l'imaginaire politico-religieux de son époque : il dispense un savoir iconoclaste et émancipateur dont la diffusion est en soi un acte politique.