Didier Chauvet, 46 ans, bibliothécaire, a publié à L'Harmattan
plusieurs ouvrages reconnus concernant le troisième Reich.
Hitler et le putsch de la brasserie. Munich, 8/9 novembre 1923
Par :Formats :
- Nombre de pages238
- PrésentationBroché
- Poids0.31 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-296-96100-5
- EAN9782296961005
- Date de parution01/05/2012
- CollectionAllemagne d'hier & aujourd'hui
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le 8 novembre 1923, Hitler déclenche à Munich un putsch
qui, bien que s'étant le lendemain soldé par un fiasco, va
énormément compter dans l'histoire ultérieure du mouvement
nazi. Dans son étude, Didier Chauvet revient dans un premier
temps sur les tentatives de sédition qui ponctuèrent les cinq
premières années de la République de Weimar ; il explique
notamment comment, suite à la faillite du putsch de Kapp en
Prusse, la Bavière devint à partir de l'été 1920 un lieu de
concentration des forces d'extrême droite.
Puis, par un récit solidement documenté et bien mené, l'auteur restitue le scénario du coup de force de la brasserie: au fi I des pages, on ne peut qu'être stupéfié du manque d'organisation de ses protagonistes : une telle improvisation ne pouvait décidément se terminer autrement que par la débâcle de la Feldherrnhalle. Enfin, Didier Chauvet traite du procès des putschistes en s'appuyant sur les déclarations et réactions auxquelles il donna lieu : au ternie de multiples arguties juridiques, Hitler, loin d'être brisé, va quitter le tribunal grandi et désormais célèbre dans toute l'Allemagne.
Durant sa détention à Landsberg, il tire les leçons de son échec : c'est par la voie des urnes qu'il faudra s'imposer pour conquérir le pouvoir autrement dit par une propagande omniprésente qui, par-delà le programme démagogique de ;plein Kampf nécessitera le soutien financier et logistique des classes possédantes. La conséquence majeure du ratage de novembre 1923 fut la révision de la stratégie politique du Führer qui dès lors induit l'élimination de l'aile social-révolutionnaire de la NSDAP représentée par les frères Strasser, Röhm et les SA.
Puis, par un récit solidement documenté et bien mené, l'auteur restitue le scénario du coup de force de la brasserie: au fi I des pages, on ne peut qu'être stupéfié du manque d'organisation de ses protagonistes : une telle improvisation ne pouvait décidément se terminer autrement que par la débâcle de la Feldherrnhalle. Enfin, Didier Chauvet traite du procès des putschistes en s'appuyant sur les déclarations et réactions auxquelles il donna lieu : au ternie de multiples arguties juridiques, Hitler, loin d'être brisé, va quitter le tribunal grandi et désormais célèbre dans toute l'Allemagne.
Durant sa détention à Landsberg, il tire les leçons de son échec : c'est par la voie des urnes qu'il faudra s'imposer pour conquérir le pouvoir autrement dit par une propagande omniprésente qui, par-delà le programme démagogique de ;plein Kampf nécessitera le soutien financier et logistique des classes possédantes. La conséquence majeure du ratage de novembre 1923 fut la révision de la stratégie politique du Führer qui dès lors induit l'élimination de l'aile social-révolutionnaire de la NSDAP représentée par les frères Strasser, Röhm et les SA.














