André Kalifa est né au Maroc et a passé son enfance en Algérie. Après l'indépendance, il poursuit en France ses études secondaires et supérieures et devient professeur de Lettres classiques. Il a publié chez L'Harmattan deux contes pour la jeunesse, Le ballon perdu et L'arbre mélomane, ainsi que trois romans, L'homme au panettone, Pièce d'identité et Le turbot de Domitien.
Histoire de Samuel. Entre l'Algérie et la France
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- Nombre de pages133
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.18 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-343-16210-2
- EAN9782343162102
- Date de parution20/11/2018
- CollectionRue des écoles. Récits
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Samuel était son nom. Il parlait peu. Les photos le montrent d'ailleurs, loin d'ici et maintenant, loin de ce qu'il considérait, sans doute, comme une mise en scène. Et il aura légué plus de questions que de réponses. Son premier voyage l'amena, lui qui n'avait jamais quitté l'Algérie, en France, à Brive, où il fit ses classes au 126e régiment d'infanterie, en 1935. La France déclara la guerre à l'Allemagne en 1939 et il fut remobilisé jusqu'à sa capture par les Allemands en 1940.
Sautant du train qui l'emmenait en Allemagne, il gagna à pied la ligne de démarcation. Démobilisé, il fut renvoyé chez lui, à Mascara (Algérie), où il ne pouvait plus exercer son métier dans la fonction publique parce que juif. Quand en 1942 les Américains débarquent en Algérie, il reprend du service avec la campagne d'Italie puis de France. Puis arrivé aux portes de l'Allemagne, au bord du Rhin, son régiment, dont il ne restait presque plus personne, fut dissous.
Sautant du train qui l'emmenait en Allemagne, il gagna à pied la ligne de démarcation. Démobilisé, il fut renvoyé chez lui, à Mascara (Algérie), où il ne pouvait plus exercer son métier dans la fonction publique parce que juif. Quand en 1942 les Américains débarquent en Algérie, il reprend du service avec la campagne d'Italie puis de France. Puis arrivé aux portes de l'Allemagne, au bord du Rhin, son régiment, dont il ne restait presque plus personne, fut dissous.








