Hiroshima. Fleurs d'été

Par : Tamiki Hara
Formats :
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages127
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.11 kg
  • Dimensions11,0 cm × 17,5 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-7427-6913-1
  • EAN9782742769131
  • Date de parution17/08/2007
  • CollectionBabel
  • ÉditeurActes Sud
  • TraducteurRose-Marie Makino-Fayolle
  • TraducteurBrigitte Allioux
  • TraducteurKarine Chesneau

Résumé

En trois récits brefs et intenses, Tamiki Hara raconte ce qui se passa à Hiroshima au cours de l'été 1945, avant, pendant et après l'explosion de la première bombe atomique de l'histoire de l'humanité. De cette plongée dans l'horreur pure sourd une plainte déchirante qui renvoie l'homme à sa violence et la nature à son apaisante et terrible immuabilité. Bouleversants de précision, de concision, de pureté, de vérité, ces textes du poète suicidé furent à l'origine, au Japon, d'un genre littéraire nouveau, la "littérature de la bombe atomique" (Genbaku bungaku), qui, en raison de la censure dont il fit l'objet de la part des forces d'occupation américaines, ne connut son essor qu'au début des années 1950.
Né en 1905 à Hiroshima, Tamiki Hara s'impose rapidement comme un écrivain et poète brillant, engagé politiquement. Au début de l'année 1945, brisé par le récent décès de sa femme, il revient dans sa ville natale et s'y trouve encore le 6 août, au moment où explose la bombe. Survivant traumatisé, Tamiki Hara continue d'écrire sans relâche, mais il se jette en 1951 sous un train de banlieue, dans un dernier cri de protestation contre la folie des hommes.