Heures de prison. Mémoires d'une femme condamnée

Par : Marie Lafarge
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  • Nombre de pages313
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.42 kg
  • Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 2,3 cm
  • ISBN978-2-494632-11-0
  • EAN9782494632110
  • Date de parution16/05/2025
  • ÉditeurL'apprentie Editions
  • PréfacierAudrey Guiller

Résumé

" Je suis innocente... Je suis jeune... j'aime la vie... et je vais mourir ! " Marie Lafarge a ébranlé l'histoire judiciaire du XIXe siècle, et elle est pourtant tombée dans l'oubli. A vingt-six ans seulement, elle est condamnée à perpétuité pour un crime qu'elle n'a pas commis, le meurtre de son mari Charles Lafarge. Cette unique et dernière décision est vivement critiquée par la haute société qui s'empare de l'affaire.
En 1852, malgré une grâce de Louis-Napoléon Bonaparte, Marie succombe à la tuberculose, trois mois après la reconquête de sa liberté. Pendant douze ans, elle s'est consacrée à la tenue d'un journal, un rare témoignage qu'Alexandre Dumas décrira comme "les battements du coeur de la prisonnière". Portrait sensible de la solitude qui dévore et des injustices subies par les femmes, Heures de prison résonne encore aujourd'hui par son intemporalité ardente.
Une dernière lettre lancée au monde à laquelle il nous revient de répondre, en réhabilitant Marie Lafarge comme illustre victime éclairant nos luttes actuelles.
Marie Fortunée Capelle (1816 - 1852) est une jeune bourgeoise de province dont la vie tragique a marqué les mémoires du XIXe siècle. En 1840, accusée à tort d'avoir empoisonné son mari et emprisonnée à Tulle puis à Montpellier, elle se lance dans la rédaction d'un journal intime. Heures de prison est sa seule oeuvre, un condensé des douze années cruelles qu'elle passe derrière les barreaux, avant d'être graciée par Louis-Napoléon Bonaparte.
Malgré le soutien qu'elle reçoit de ses compagnons d'infortune, de ses proches et même des élites de la société comme Alexandre Dumas et George Sand, elle succombe à la tuberculose en 1852, et n'achèvera jamais son texte. Marie Lafarge n'est à ce jour toujours pas réhabilitée. Audrey Guiller, journaliste indépendante, a également animé la rédaction de Citad'elles, un magazine féminin dédié à donner la parole aux femmes incarcérées, une voix qui leur a longtemps été refusée.
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Marie Lafarge
Grand Format
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