Marie Fortunée Capelle (1816 - 1852) est une jeune bourgeoise de province dont la vie tragique a marqué les mémoires du XIXe siècle. En 1840, accusée à tort d'avoir empoisonné son mari et emprisonnée à Tulle puis à Montpellier, elle se lance dans la rédaction d'un journal intime. Heures de prison est sa seule oeuvre, un condensé des douze années cruelles qu'elle passe derrière les barreaux, avant d'être graciée par Louis-Napoléon Bonaparte.
Malgré le soutien qu'elle reçoit de ses compagnons d'infortune, de ses proches et même des élites de la société comme Alexandre Dumas et George Sand, elle succombe à la tuberculose en 1852, et n'achèvera jamais son texte. Marie Lafarge n'est à ce jour toujours pas réhabilitée. Audrey Guiller, journaliste indépendante, a également animé la rédaction de Citad'elles, un magazine féminin dédié à donner la parole aux femmes incarcérées, une voix qui leur a longtemps été refusée.
Malgré le soutien qu'elle reçoit de ses compagnons d'infortune, de ses proches et même des élites de la société comme Alexandre Dumas et George Sand, elle succombe à la tuberculose en 1852, et n'achèvera jamais son texte. Marie Lafarge n'est à ce jour toujours pas réhabilitée. Audrey Guiller, journaliste indépendante, a également animé la rédaction de Citad'elles, un magazine féminin dédié à donner la parole aux femmes incarcérées, une voix qui leur a longtemps été refusée.








