Henry James (1843-1916) a accompagné son oeuvre de fiction, de récits de voyage où il développe
sa conception de la culture et des moeurs. Ces Heures anglaises occupent une place privilégiée pour
comprendre l'homme et l'artiste.
Jean Pavans a traduit une grande partie de l'oeuvre de Henry James: l'intégrale de ses nouvelles,
plusieurs essais et romans, parmi lesquels Les Ambassadeurs, La Tour d'ivoire, La Source sacrée.
Heures anglaises
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- Nombre de pages293
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.318 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-02-103513-1
- EAN9782021035131
- Date de parution04/10/2012
- CollectionLe don des langues
- ÉditeurSeuil
- TraducteurJean Pavans
Résumé
Les Heures Anglaises ont été publiées par Henry James en 1905. Il a organisé lui-même le volume, Londres, campagne, villes épiscopales, etc. datant de 1872 à 1901.Sur les seize articles qui composent les Heures anglaises, douze datent des année 1870, époque de découverte pour ainsi dire touristique, avec quelques exaltations (fortement teintées, il est vrai, de distance et d’ironie) devant le pittoresque, et certaines considérations sur les caractéristiques supérieures de la « race » anglosaxonne.
Les deux derniers chapitres se situent sur l’autre bord de l’abîme des années 1880 et 1890, une période londonienne traîtresse pour ses ambitions de gloire (et de revenus) littéraires. Il s’installe dans le Sussex, à Rye, afin de s’isoler, s’enfermer, en tête à tête quotidien exclusif avec son oeuvre. Et ainsi, le texte sûrement le plus synthétique, et le plus symptomatique, est le plus tardif: c’est Winchelsea, Rye, et Denis Duval, sur le roman posthume inachevé de Thackeray, paru en 1864, un an après sa disparition.
Le héros éponyme, retiré à Winchelsea, ville voisine de Rye, y récapitule sa vie, ou du moins se lance à la poursuite de la récapitulation de sa vie, sans qu’elle aboutisse, puisque la mort de l’auteur l’a interrompue. James, alors, y trouve le prétexte de se livrer à d'admirables exercices d'introspection littéraire.
Les deux derniers chapitres se situent sur l’autre bord de l’abîme des années 1880 et 1890, une période londonienne traîtresse pour ses ambitions de gloire (et de revenus) littéraires. Il s’installe dans le Sussex, à Rye, afin de s’isoler, s’enfermer, en tête à tête quotidien exclusif avec son oeuvre. Et ainsi, le texte sûrement le plus synthétique, et le plus symptomatique, est le plus tardif: c’est Winchelsea, Rye, et Denis Duval, sur le roman posthume inachevé de Thackeray, paru en 1864, un an après sa disparition.
Le héros éponyme, retiré à Winchelsea, ville voisine de Rye, y récapitule sa vie, ou du moins se lance à la poursuite de la récapitulation de sa vie, sans qu’elle aboutisse, puisque la mort de l’auteur l’a interrompue. James, alors, y trouve le prétexte de se livrer à d'admirables exercices d'introspection littéraire.
L'éditeur en parle
Ce livre assez rare (la dernière édition américaine date de 1993) sera accueilli en France comme
fondamental pour la compréhension de l’oeuvre et de la vie de Henry James. Un livre de voyage et de séjour qui est une plongée culturelle dans l'Angleterre de l'aube de la Modernité. Un autoportrait de l'Américain James à travers son pays d'adoption: l'Angleterre.
















