Ce livre met en scène un dialogue entre le peintre Herbert Boeckl et le sculpteur Hans Josephsohn, qui ne se sont jamais rencontrés de leur vivant. Néanmoins, il révèle des analogies frappantes à la fois dans l'esthétique formelle et dans la phénoménologie de leur travail. Ni Boeckl ni Josephsohn n'ont suivi un chemin vers l'abstraction. Ils sont restés attachés à la figuration et, en particulier, à la figure humaine.
A travers une simplification radicale et une concentration intense, ils ont tous deux développé un langage formel intemporel, universel, presque archaïque.
Ce livre met en scène un dialogue entre le peintre Herbert Boeckl et le sculpteur Hans Josephsohn, qui ne se sont jamais rencontrés de leur vivant. Néanmoins, il révèle des analogies frappantes à la fois dans l'esthétique formelle et dans la phénoménologie de leur travail. Ni Boeckl ni Josephsohn n'ont suivi un chemin vers l'abstraction. Ils sont restés attachés à la figuration et, en particulier, à la figure humaine.
A travers une simplification radicale et une concentration intense, ils ont tous deux développé un langage formel intemporel, universel, presque archaïque.