L'homme n'était qu'une forme du paysage. Il y avait les rochers, les arbres, le ciel, les eaux, et il y avait l'homme, tous liés entre eux, faisant partie d'un même ensemble. Mais celui-ci possédait le pouvoir de s'exprimer et de se détacher. Il était comme une eau éternellement courante, comme un feuillage sensible en toutes saisons. Il servait de messager et d'interprète. En 1928, Marie Le Franc découvre la région des Laurentides au Canada, ses lacs, ses montagnes, sa forêt.
Deux ans plus tard, elle plonge Julienne, l'héroïne de son roman Hélier, fils des bois, dans cet espace sauvage et magnifique en compagnie de son guide, Hélier, l'homme-paysage. Julienne s'immerge dans les bois et se métamorphose au contact de cette nature rédemptrice.
L'homme n'était qu'une forme du paysage. Il y avait les rochers, les arbres, le ciel, les eaux, et il y avait l'homme, tous liés entre eux, faisant partie d'un même ensemble. Mais celui-ci possédait le pouvoir de s'exprimer et de se détacher. Il était comme une eau éternellement courante, comme un feuillage sensible en toutes saisons. Il servait de messager et d'interprète. En 1928, Marie Le Franc découvre la région des Laurentides au Canada, ses lacs, ses montagnes, sa forêt.
Deux ans plus tard, elle plonge Julienne, l'héroïne de son roman Hélier, fils des bois, dans cet espace sauvage et magnifique en compagnie de son guide, Hélier, l'homme-paysage. Julienne s'immerge dans les bois et se métamorphose au contact de cette nature rédemptrice.