Pierre Jean Jouve (1887-1976) est un des plus grands poètes contemporains. Ses premières oeuvres, Présences (1912) et La danse des morts (1917), sont influencées par le symbolisme. Mais, dès 1924, il trouve une nouvelle inspiration. À l'opposé de ses contemporains les surréalistes, il subit l'influence de la psychanalyse, tout en étant marqué par la spiritualité des grands mystiques comme saint Jean de la Croix. Le titre de la préface de son chef-d'oeuvre Sueur de sang (1933) est, à cet égard, éloquent : " Inconscient, spiritualité et catastrophe ". À la poésie de Jouve s'ajoutent, dans le même esprit, des essais critiques et des oeuvres en prose : Paulina 1880 (1925), puis Hécate (1928) et Vagadu (1931), que Jouve a réunis en 1947 sous le titre Aventure de Catherine Crachat, et La scène capitale (1961). Pierre Jean Jouve a reçu le prix Dante Alighieri à Florence en 1960 et le Grand Prix international des lettres en 1962.
Hécate suivi de Vagadu
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- Nombre de pages388
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.39 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 2,1 cm
- ISBN978-2-07-013180-8
- EAN9782070131808
- Date de parution02/12/2010
- CollectionL'Imaginaire
- ÉditeurGallimard
Résumé
À Paris, Catherine Crachat se glisse dans la peau d'Hécate, déesse lunaire qui préside aux enchantements. Elle aime Pierre Indemini. À Vienne, elle rencontre la baronne Fanny Felicitas, figure d'ogresse. érotique, et découvre que Pierre a fait partie de ses amants. Catherine veut renouer avec lui. Il demande le renoncement. Elle s'enfuit. Plus tard, au bord du lac d'Eibsee, Catherine et Fanny se disputent la mémoire de Pierre, mort au loin... Toujours dominée par les autres, c'est Catherine pourtant qui mène le jeu. Quelle force l'habite donc ? Et d'où vient-elle ? Jouve répond à cette question dans Vagadu - récit du combat que livre Catherine avec ses rêves, son passé, son existence, jusqu'à la libération intérieure, l'affranchissement des erreurs et des fautes ".
L'éditeur en parle
"Il y a quelque temps une "aventure" banale arrivait à Catherine Crachat. Catherine Crachat, quel nom, n'est-ce pas. Un nom qui ne peut être porté que par une créature de douleur. ". .












