Jean-Yves Lacroix est né en 1968 dans la région de Grenoble. Ancien élève de l’Ecole normale supérieure, spécialiste de l’oeuvre de Jean Paulhan, il exerce depuis 1995 le métier de libraire de livres anciens. Il a traduit des oeuvres d'Herman Melville, E.E. Cummings et William Blake. Il a publié chez Allia Le Cure-dent, une biographie romancée d’Omar Khayyam.
Haute époque - Occasion
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- Nombre de pages168
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.185 kg
- Dimensions12,5 cm × 18,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-226-24980-7
- EAN9782226249807
- Date de parution21/08/2013
- ÉditeurAlbin Michel
Résumé
A la suite d’une arrestation pour conduite en état d’ébriété, un libraire se retrouve enfermé avec Guy Debord, le célèbre mais mystérieux philosophe, qui pourrait être son double. Obsédé par le personnage, il s’engage dans une curieuse enquête qui va changer sa vie. Et si c’était en fait le secret de sa propre existence qu’il révélait entraquant celui de son modèle ? Drôle, alerte et brillant, ce premier roman de Jean-Yves Lacroix, traducteur de Melville, E.E.
Cummings ou William Blake, se situe à cet instant même où le mythe du grand écrivain cède à la vérité de l’homme. Sexe, drogue et subversion mélancolique : mieux qu’un portrait imaginaire de Guy Debord, un autoportrait sans retouches.
Cummings ou William Blake, se situe à cet instant même où le mythe du grand écrivain cède à la vérité de l’homme. Sexe, drogue et subversion mélancolique : mieux qu’un portrait imaginaire de Guy Debord, un autoportrait sans retouches.
L'éditeur en parle
Jean-Yves Lacroix raconte comment il a rencontré Guy Debord une unique fois, dans une cellule de dégrisement, en 1994 : or, il se trouve que c’était la veille du suicide de celui-ci. Hanté par cette conversation, le narrateur cherche à en savoir plus sur cet écrivain mystérieux, qui fait figure de gourou pour certains, de fumiste pour d’autres. Peu à peu, il devient familier de son univers, de ses proches, et se transforme en une sorte d’avatar de Guy Debord : soucieux de grand style, mais régulièrement sous le coup de l’alcool, rêvant de révolution, mais contraint à devenir un "marchand".
Portrait de Guy Debord, dans sa vie et son oeuvre, ce livre est aussi bien un autoportrait. L’auteur se décrit sans complaisance, avec humour néanmoins, et fait de cet exercice à la barre, comme l’on dit en danse, un exercice de critique dévastateur : une lecture débordienne de son idole, mais aussi de lui-même. Un jeu de miroir fascinant.
Portrait de Guy Debord, dans sa vie et son oeuvre, ce livre est aussi bien un autoportrait. L’auteur se décrit sans complaisance, avec humour néanmoins, et fait de cet exercice à la barre, comme l’on dit en danse, un exercice de critique dévastateur : une lecture débordienne de son idole, mais aussi de lui-même. Un jeu de miroir fascinant.








