François d'Assise s'est éteint le 3 octobre 1226, et pourtant sa parole, ses gestes et sa légende continuent de briller huit cents ans après avec une étonnante actualité. Quatre siècles après la disparition du moine italien, le poète japonais Bashô devient le premier grand maître du haïku, fragment célébrant l'instant présent, la nature, les animaux, les êtres humains - toute la Création si chère à François.
Si ce dernier n'en a jamais écrit, certains de ses textes révèlent cependant une troublante proximité avec la sensibilité de cette forme poétique. Qu'il s'agisse d'un poème, de la règle des Frères mineurs ou d'un haïku, tous participent d'un même élan : résister à l'oubli, préserver une étincelle de vie face au temps qui passe. Chercher, avec presque rien - quelques mots, trois lignes - à toucher l'éternité.
Aurélien Clappe est professeur documentaliste. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, aux éditions Empreinte temps présent, dont Haïkus selon saint Marc (2026).
François d'Assise s'est éteint le 3 octobre 1226, et pourtant sa parole, ses gestes et sa légende continuent de briller huit cents ans après avec une étonnante actualité. Quatre siècles après la disparition du moine italien, le poète japonais Bashô devient le premier grand maître du haïku, fragment célébrant l'instant présent, la nature, les animaux, les êtres humains - toute la Création si chère à François.
Si ce dernier n'en a jamais écrit, certains de ses textes révèlent cependant une troublante proximité avec la sensibilité de cette forme poétique. Qu'il s'agisse d'un poème, de la règle des Frères mineurs ou d'un haïku, tous participent d'un même élan : résister à l'oubli, préserver une étincelle de vie face au temps qui passe. Chercher, avec presque rien - quelques mots, trois lignes - à toucher l'éternité.
Aurélien Clappe est professeur documentaliste. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, aux éditions Empreinte temps présent, dont Haïkus selon saint Marc (2026).