Alain Kervern est né à Saïgon. Diplômé de l'Ecole Nationale des Langues Orientales Vivantes, et de l'université de Paris VII, il revient définitivement à Brest, en 1973, où il enseigne le japonais à l'Université de Bretagne Occidentale. Il a traduit de nombreux ouvrages sur les traditions classique et moderne du haïku et organise des stages et des animations dans un esprit d'éducation populaire.
Haïkus & changement climatique. Le regard des poètes japonais
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- Nombre de pages98
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.114 kg
- Dimensions12,0 cm × 19,0 cm × 0,7 cm
- ISBN979-10-96216-37-6
- EAN9791096216376
- Date de parution08/11/2019
- CollectionTémoignages
- ÉditeurGéorama
- PréfacierJoël Querellou
Résumé
Les habitants du Japon bénéficient d'une nature généreuse mais instable, l'archipel étant situé sur une faille de subduction de l'écorce terrestre. Ce phénomène a profondément influencé leur sensibilité et développé chez eux une culture de l'impermanence, du provisoire et du sentiment de l'instabilité de toute chose, le mujokan. L'expression culturelle de ce sentiment prend corps notamment dans ces poèmes courts et lapidaires, les haïkus, dont le tour de force consiste à tout dire de l'univers en quelques mots.
Mais quand l'environnement japonais se dégrade sous les coups de boutoirs d'une industrialisation qui signifie souvent saccage d'une nature si idéalisée en poésie, musique, peinture ou dans l'art des jardins, des compositeurs de haïku portent alors témoignage de cette contradiction fondamentale et, en véritables lanceurs d'alerte, font de la poésie "une arme chargée de futur".
Mais quand l'environnement japonais se dégrade sous les coups de boutoirs d'une industrialisation qui signifie souvent saccage d'une nature si idéalisée en poésie, musique, peinture ou dans l'art des jardins, des compositeurs de haïku portent alors témoignage de cette contradiction fondamentale et, en véritables lanceurs d'alerte, font de la poésie "une arme chargée de futur".














