Gurdjieff et les femmes de la Cordée
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- Nombre de pages330
- PrésentationBroché
- Poids0.4 kg
- Dimensions13,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN2-7103-2714-7
- EAN9782710327141
- Date de parution09/11/2005
- ÉditeurTable Ronde (La)
- TraducteurMichelle Bompois
Résumé
Ce livre met en lumière un épisode peu connu des années d'enseignement de Gurdjieff en France : la constitution, en 1935, du groupe Rive Gauche de la Cordée composé uniquement de femmes, toutes lesbiennes (sauf une), qui s'étaient distinguées dans les milieux intellectuels et artistiques de l'entre-deux-guerres. Le groupe tirait son nom de l'entraide qu'elles devaient mutuellement s'apporter et comptait parmi ses membres plusieurs Américaines : Margaret Anderson et Jane Heap, coéditrices de la
Little Review, revue avant-gardiste créée en 1914 à Chicago, Kathryn Hulme, écrivain renommée, Solita Solano, également auteur, éditeur et compagne de Janet Flanner, journaliste au New Yorker ; et, enfin, Georgette Leblanc, diva, actrice et maîtresse de Maurice Maeterlinck, ainsi que Dorothy Caruso, veuve du célèbre ténor.
Que Gurdjieff, qui se montrait par ailleurs très réservé sur l'homosexualité, ait accompagné pendant quatorze ans (jusqu'à sa mort en 1949) un groupe de lesbiennes n'est pas le moindre des paradoxes de cet énigmatique personnage. L'irruption de Gurdjieff dans leur existence devait à jamais marquer le destin des femmes de la Cordée. Dans quelle mesure ont-elles réussi à intégrer, chacune à sa manière, ce qu'il leur avait transmis, c'est au lecteur d'en juger puisque l'auteur suit leurs trajectoires respectives après la disparition de Gurdjieff.
L'enquête qu'a menée William P. Patterson, notamment à partir des journaux et de la correspondance de plusieurs d'entre elles, ne manquera pas d'intéresser tous ceux qui se sentent concernés par la Quatrième Voie, mais aussi par le cheminement de la femme en général.
Que Gurdjieff, qui se montrait par ailleurs très réservé sur l'homosexualité, ait accompagné pendant quatorze ans (jusqu'à sa mort en 1949) un groupe de lesbiennes n'est pas le moindre des paradoxes de cet énigmatique personnage. L'irruption de Gurdjieff dans leur existence devait à jamais marquer le destin des femmes de la Cordée. Dans quelle mesure ont-elles réussi à intégrer, chacune à sa manière, ce qu'il leur avait transmis, c'est au lecteur d'en juger puisque l'auteur suit leurs trajectoires respectives après la disparition de Gurdjieff.
L'enquête qu'a menée William P. Patterson, notamment à partir des journaux et de la correspondance de plusieurs d'entre elles, ne manquera pas d'intéresser tous ceux qui se sentent concernés par la Quatrième Voie, mais aussi par le cheminement de la femme en général.
Ce livre met en lumière un épisode peu connu des années d'enseignement de Gurdjieff en France : la constitution, en 1935, du groupe Rive Gauche de la Cordée composé uniquement de femmes, toutes lesbiennes (sauf une), qui s'étaient distinguées dans les milieux intellectuels et artistiques de l'entre-deux-guerres. Le groupe tirait son nom de l'entraide qu'elles devaient mutuellement s'apporter et comptait parmi ses membres plusieurs Américaines : Margaret Anderson et Jane Heap, coéditrices de la
Little Review, revue avant-gardiste créée en 1914 à Chicago, Kathryn Hulme, écrivain renommée, Solita Solano, également auteur, éditeur et compagne de Janet Flanner, journaliste au New Yorker ; et, enfin, Georgette Leblanc, diva, actrice et maîtresse de Maurice Maeterlinck, ainsi que Dorothy Caruso, veuve du célèbre ténor.
Que Gurdjieff, qui se montrait par ailleurs très réservé sur l'homosexualité, ait accompagné pendant quatorze ans (jusqu'à sa mort en 1949) un groupe de lesbiennes n'est pas le moindre des paradoxes de cet énigmatique personnage. L'irruption de Gurdjieff dans leur existence devait à jamais marquer le destin des femmes de la Cordée. Dans quelle mesure ont-elles réussi à intégrer, chacune à sa manière, ce qu'il leur avait transmis, c'est au lecteur d'en juger puisque l'auteur suit leurs trajectoires respectives après la disparition de Gurdjieff.
L'enquête qu'a menée William P. Patterson, notamment à partir des journaux et de la correspondance de plusieurs d'entre elles, ne manquera pas d'intéresser tous ceux qui se sentent concernés par la Quatrième Voie, mais aussi par le cheminement de la femme en général.
Que Gurdjieff, qui se montrait par ailleurs très réservé sur l'homosexualité, ait accompagné pendant quatorze ans (jusqu'à sa mort en 1949) un groupe de lesbiennes n'est pas le moindre des paradoxes de cet énigmatique personnage. L'irruption de Gurdjieff dans leur existence devait à jamais marquer le destin des femmes de la Cordée. Dans quelle mesure ont-elles réussi à intégrer, chacune à sa manière, ce qu'il leur avait transmis, c'est au lecteur d'en juger puisque l'auteur suit leurs trajectoires respectives après la disparition de Gurdjieff.
L'enquête qu'a menée William P. Patterson, notamment à partir des journaux et de la correspondance de plusieurs d'entre elles, ne manquera pas d'intéresser tous ceux qui se sentent concernés par la Quatrième Voie, mais aussi par le cheminement de la femme en général.

