Guerre d'Algérie. Droit et non-droit

Par : Arlette Heymann-Doat
Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages210
  • PrésentationBroché
  • Poids0.065 kg
  • Dimensions8,2 cm × 12,0 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-247-11536-5
  • EAN9782247115365
  • Date de parution22/02/2012
  • CollectionA Savoir
  • ÉditeurDalloz

Résumé

Le terme de guerre d'Algérie ne fut reconnu que très tardivement en France. C’est Jacques Chirac, qui, au cours de son premier mandat (juin 1999), a finalement employé ce terme. Cependant, si la France a reconnu la guerre, seuls ont été également reconnus officiellement les actes individuels commis par les militaires. Le caractère organisé de la répression des Algériens du FLN (tortures...) par les militaires au nom de l'État français n'a, lui, jamais été reconnu.
Il n’est plus possible de punir un crime des dizaines d’années après qu’il ait été commis. Seuls les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. On n’a pu qualifier ainsi les crimes commis pendant la guerre d’Algérie. Il reste que, cinquante ans après, s’il n’est plus possible de punir, il est possible de reconnaître les crimes de guerre et de réparer les injustices.
Les régimes politiques
Les régimes politiques
Arlette Heymann-Doat
E-book
4,99 €