Gothique et décadence. Recherches sur la continuité d'un mythe et d'un genre au XIXe siècle en Grande - Bretagne et en France
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 décembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 16 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 décembre
- Nombre de pages498
- PrésentationBroché
- Poids0.76 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-7453-3060-4
- EAN9782745330604
- Date de parution28/05/2015
- ÉditeurHonoré Champion
Résumé
Il est banal de rapporter toute une tradition de la littérature fantastique au roman gothique. Il est moins usuel de s'attacher, de manière stricte, à la continuité de la référence gothique dans les littératures anglaise et française du XIXe siècle, de marquer les moments de cette continuité en un partage historique qui distingue les quarante premières années du siècle, puis une seconde période qui va jusqu'à la Décadence et, enfin, la Décadence même.
Marquer cette continuité explique le retour des grandes figures gothiques et n'exclut pas de constater de grandes variations, parfois paradoxales, dans la reprise et l'imitation du genre. C'est aussi relever la permanence de la référence à une esthétique architecturale qui sous-entend l'inspiration romanesque. Les représentants du Gothique fin-de-siècle sont des écrivains d'images, qui choisissent d'écrire une "littérature archisophistiquée", et qui entendent exposer, en une formule paradoxale qui appartient à l'un d'eux, "le fard suprême de l'épouvante".
Dans cette continuité du gothique est en question l'alliance qui se fait peu à peu d'un attachement au passé et d'un sens aigu de la modernité.
Marquer cette continuité explique le retour des grandes figures gothiques et n'exclut pas de constater de grandes variations, parfois paradoxales, dans la reprise et l'imitation du genre. C'est aussi relever la permanence de la référence à une esthétique architecturale qui sous-entend l'inspiration romanesque. Les représentants du Gothique fin-de-siècle sont des écrivains d'images, qui choisissent d'écrire une "littérature archisophistiquée", et qui entendent exposer, en une formule paradoxale qui appartient à l'un d'eux, "le fard suprême de l'épouvante".
Dans cette continuité du gothique est en question l'alliance qui se fait peu à peu d'un attachement au passé et d'un sens aigu de la modernité.
Il est banal de rapporter toute une tradition de la littérature fantastique au roman gothique. Il est moins usuel de s'attacher, de manière stricte, à la continuité de la référence gothique dans les littératures anglaise et française du XIXe siècle, de marquer les moments de cette continuité en un partage historique qui distingue les quarante premières années du siècle, puis une seconde période qui va jusqu'à la Décadence et, enfin, la Décadence même.
Marquer cette continuité explique le retour des grandes figures gothiques et n'exclut pas de constater de grandes variations, parfois paradoxales, dans la reprise et l'imitation du genre. C'est aussi relever la permanence de la référence à une esthétique architecturale qui sous-entend l'inspiration romanesque. Les représentants du Gothique fin-de-siècle sont des écrivains d'images, qui choisissent d'écrire une "littérature archisophistiquée", et qui entendent exposer, en une formule paradoxale qui appartient à l'un d'eux, "le fard suprême de l'épouvante".
Dans cette continuité du gothique est en question l'alliance qui se fait peu à peu d'un attachement au passé et d'un sens aigu de la modernité.
Marquer cette continuité explique le retour des grandes figures gothiques et n'exclut pas de constater de grandes variations, parfois paradoxales, dans la reprise et l'imitation du genre. C'est aussi relever la permanence de la référence à une esthétique architecturale qui sous-entend l'inspiration romanesque. Les représentants du Gothique fin-de-siècle sont des écrivains d'images, qui choisissent d'écrire une "littérature archisophistiquée", et qui entendent exposer, en une formule paradoxale qui appartient à l'un d'eux, "le fard suprême de l'épouvante".
Dans cette continuité du gothique est en question l'alliance qui se fait peu à peu d'un attachement au passé et d'un sens aigu de la modernité.







