Fils d’un consul argentin en Belgique, Julio Cortázar (1914-
1984) a passé son enfance et son adolescence à Buenos Aires,
en Argentine. Ses premiers écrits sont dans la tradition de
Jorge Luis Borges, même si le fantastique y est plus
inquiétant, comme dans Bestiaire (1951). Exilé politique en
1951, il s’installe à Paris où il travaille comme enseignant,
puis traducteur à l’Unesco, prenant la nationalité française en
1981.
Il prend part au combat politique en signant de nombreux articles sur le Salvador et le Nicaragua. Son talent de conteur fait de lui un maître de la nouvelle : Fin d’un jeu (1956), Les armes secrètes (1958), Tous les feux le feu (1966). Entre rêve et réel, Cortázar expérimente des combinatoires narratives : Marelle (1963) est construit selon les règles de ce jeu. En 1974, il reçoit le prix Médicis pour le Livre de Manuel.
L’essentiel de son oeuvre est disponible aux Editions Gallimard.
Il prend part au combat politique en signant de nombreux articles sur le Salvador et le Nicaragua. Son talent de conteur fait de lui un maître de la nouvelle : Fin d’un jeu (1956), Les armes secrètes (1958), Tous les feux le feu (1966). Entre rêve et réel, Cortázar expérimente des combinatoires narratives : Marelle (1963) est construit selon les règles de ce jeu. En 1974, il reçoit le prix Médicis pour le Livre de Manuel.
L’essentiel de son oeuvre est disponible aux Editions Gallimard.

















