Ce roman nous raconte l'histoire de Gin (Virginia), jeune femme albinos, qui a préféré se marier à Toad, homme inculte, vulgaire et repoussant, pour s'échapper de l'hôpital psychiatrique où l'avait enfermé son beau père. Gin, issue de la bourgeoisie, est perdue dans le bush australien, empêtrée dans une vie sans plaisir, rythmée par les travaux de la ferme et ses enfants qui semblent eux aussi perdus et isolés dans ce désert rural. C'est une vie sans grande surprise et monotone, jusqu'au jour où l'Etat leur envoie en 1944 deux Italiens prisonniers de guerre qui serviront d'ouvriers agricoles. Avec l'arrivée de ces étrangers, c'est la vie de Gin qui bascule. Elle connaîtra enfin la passion, l'amour (le vrai) qui fait perdre la tête. L'histoire est dure, triste, oscille entre optimisme et pessimisme.
L'auteur nous fait pénétrer dans l'enfer du bush. Les descriptions sont excellentes et l'on voit à travers les yeux de Gin. Le style de l'auteur, le vocabulaire choisi, exprime particulièrement bien les tourments de cette passion interdite entre elle et Antonio le prisonnier. On est tenu en haleine jusqu'au bout. Ce roman m'a passionnée.
Ce roman nous raconte l'histoire de Gin (Virginia), jeune femme albinos, qui a préféré se marier à Toad, homme inculte, vulgaire et repoussant, pour s'échapper de l'hôpital psychiatrique où l'avait enfermé son beau père. Gin, issue de la bourgeoisie, est perdue dans le bush australien, empêtrée dans une vie sans plaisir, rythmée par les travaux de la ferme et ses enfants qui semblent eux aussi perdus et isolés dans ce désert rural. C'est une vie sans grande surprise et monotone, jusqu'au jour où l'Etat leur envoie en 1944 deux Italiens prisonniers de guerre qui serviront d'ouvriers agricoles. Avec l'arrivée de ces étrangers, c'est la vie de Gin qui bascule. Elle connaîtra enfin la passion, l'amour (le vrai) qui fait perdre la tête. L'histoire est dure, triste, oscille entre optimisme et pessimisme.
L'auteur nous fait pénétrer dans l'enfer du bush. Les descriptions sont excellentes et l'on voit à travers les yeux de Gin. Le style de l'auteur, le vocabulaire choisi, exprime particulièrement bien les tourments de cette passion interdite entre elle et Antonio le prisonnier. On est tenu en haleine jusqu'au bout. Ce roman m'a passionnée.