Giambattista Vico - Rationalité et politique. Une lecture de la Scienza nuova

Par : Pierre Girard

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  • Nombre de pages426
  • PrésentationBroché
  • Poids0.69 kg
  • Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,1 cm
  • ISBN978-2-84050-629-4
  • EAN9782840506294
  • Date de parution11/12/2008
  • CollectionExpériences & raisons
  • ÉditeurPU Paris-Sorbonne

Résumé

Un des aspects les plus audacieux de la philosophie de Giambattista Vico consiste à penser rationnellement ce qui, dans la tradition cartésienne, avait été rejeté dans le " confus " et dans " l'obscur ". Il en ressort une tension qui se manifeste clairement dans l'œuvre majeure du philosophe napolitain, la Scienza nuova (1725-1744). Loin d'être une alternative à la pensée cartésienne, l'entreprise de Vico s'assume comme pleinement scientifique, le problème étant alors de forger de nouveaux moyens épistémologiques adaptés au nouveau objet de la science, la " nature commune des nations ". Il en ressort une œuvre fascinante, mêlant une réflexion sur la fondation de la science à une plongée dans le monde poétique des premiers hommes et à leur mode de pensée. Mais ce qui fait la force de Scienza nuova consiste à maintenir jusqu'au bout l'exigence de rationalité. La fascination qu'offre le monde des " auteurs des nations ", ce monde issu d'une imagination toute-puissante, aboutit non pas à l'éviction de la raison, mais au contraire, à sa redéfinition dans la perspective d'un usage pratique et politique.
Un des aspects les plus audacieux de la philosophie de Giambattista Vico consiste à penser rationnellement ce qui, dans la tradition cartésienne, avait été rejeté dans le " confus " et dans " l'obscur ". Il en ressort une tension qui se manifeste clairement dans l'œuvre majeure du philosophe napolitain, la Scienza nuova (1725-1744). Loin d'être une alternative à la pensée cartésienne, l'entreprise de Vico s'assume comme pleinement scientifique, le problème étant alors de forger de nouveaux moyens épistémologiques adaptés au nouveau objet de la science, la " nature commune des nations ". Il en ressort une œuvre fascinante, mêlant une réflexion sur la fondation de la science à une plongée dans le monde poétique des premiers hommes et à leur mode de pensée. Mais ce qui fait la force de Scienza nuova consiste à maintenir jusqu'au bout l'exigence de rationalité. La fascination qu'offre le monde des " auteurs des nations ", ce monde issu d'une imagination toute-puissante, aboutit non pas à l'éviction de la raison, mais au contraire, à sa redéfinition dans la perspective d'un usage pratique et politique.
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