Corinne Lampin-Maillet est ingénieure des Ponts, des Eaux et des Forêts et docteur en géographie. Chercheuse à l'unité de recherche Ecosystèmes méditerranéens et risques au Cemagref d'Aix-en-Provence depuis 2000, elle s'investit dans la problématique d'évaluation du risque d'incendie de forêt. Sandra Pérez est maître de conférences en géographie à l'université de Nice Sophia Antipolis depuis 2004. Ses travaux de recherche portent sur la géographie de la santé, plus particulièrement sur les espaces pathogènes. Jean-Paul Ferrier est professeur émérite de géographie à l'université de Provence Aix-Marseille I. Il est l'auteur de nombreuses publications sur l'instrumentation de l'information géographique et la structuration du discours géographique et sa théorisation. Paul Allard est professeur à l'université de la Méditerranée Aix-Marseille II, équipe Desmid. En tant qu'historien, il s'est spécialisé dans l'histoire de l'environnement, l'histoire des risques, et l'histoire économique et sociale contemporaine (XIXe, XXe siècles). Les auteurs font partie du groupe de recherche intersites " Interfaces " de l'UMR 6012 Espace CNRS (Etude des structures, des processus d'adaptation et des changements de l'espace)
Géographie des interfaces. Une nouvelle vision des territoires
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- Nombre de pages166
- PrésentationBroché
- Poids0.325 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-7592-0857-9
- EAN9782759208579
- Date de parution01/10/2010
- CollectionUpdate Sciences & technologie
- ÉditeurQuae éditions
Résumé
A l'heure de la mondialisation, de la mobilité et de la diffusion, la mise en relation d'espaces géographiques de natures différentes devient de plus en plus fréquente. Elle s'opère par le biais d'interfaces, objets géographiques nouveaux, dont le rôle est d'assurer principalement l'échange et la régulation des flux entre des systèmes distincts et contigus alors mis en contact. Ces interfaces sont, en avant-garde, le siège des crises, des tensions, voire des ruptures entre les éléments, avec d'un côté les hommes et leurs biens (vulnérabilité), et de l'autre la forêt, l'eau, le climat, les événements naturels (incendie, inondations, tempêtes), la maladie... Face à ce constat, la société doit être capable de s'adapter, d'anticiper plutôt que subir les événements qui l'entourent. C'est la raison pour laquelle une meilleure connaissance de leur fonctionnement s'impose.













