Nicolas Tajan est chercheur à l'Institut national de santé mentale - Centre national de neurologie et de psychiatrie (NIMH-NCNP, Japon), et psychologue à Kyoto. Ses travaux se situent à la charnière de la psychopathologie clinique et de l'anthropologie de la santé mentale.
Génération hikikomori
Par :Formats :
- Nombre de pages384
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.464 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-343-12356-1
- EAN9782343123561
- Date de parution01/05/2017
- CollectionJapon. Etudes du fait japonais
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierAgnès Giard
- PostfacierMarie-Jean Sauret
Résumé
Depuis les années 1990, un phénomène très particulier touche la population japonaise. Chaque année en effet, des centaines de milliers de personnes disparaissent. Appelé hikikomori, "retrait social", ce phénomène désigne des personnes qui, enfermées chez elles pendant plusieurs mois (au moins six mois), voire plusieurs années, se coupent du monde et n'ont plus aucune relation sociale. Touchant essentiellement des individus entre 15 et 39 ans, le phénomène concernerait aujourd'hui près de 700 000 personnes, principalement des lycéens et des étudiants, mais également des employés et/ou des jeunes chercheurs d'emploi, qui n'arrivent pas à s'intégrer dans le monde qui les entoure.
Dans une société ultra-organisée et codifiée et où prévaut le collectif sur l'individu, les hikikomori bouleversent l'idée d'un Japon uniforme : une "génération perdue" et longtemps mal comprise, mais qui, de plus en plus importante, suscite le débat et interroge une société japonaise en perte de repères.
Dans une société ultra-organisée et codifiée et où prévaut le collectif sur l'individu, les hikikomori bouleversent l'idée d'un Japon uniforme : une "génération perdue" et longtemps mal comprise, mais qui, de plus en plus importante, suscite le débat et interroge une société japonaise en perte de repères.





