Hend Jouda est une poétesse palestinienne de Gaza, née en 1983 au camp de réfugiés al-Bureij où elle a vécu, jusqu'à ce que sa maison ainsi que le commerce de son mari soient entièrement détruits. Elle se réfugie alors au Caire avec ses enfants. Autrice de poèmes et de nouvelles publiés sur une multitude de sites, elle a écrit de nombreux scénarios de documentaires dont elle fait le doublage vocal.
Productrice radio, elle collabore avec Workers Radio à Gaza. Elle a produit et présenté l'émission Good Morning, Homeland pour Radio Al-Hurriya à Gaza et elle est rédactrice en chef de Magazine 28 à Gaza. Elle a obtenu le Appreciation Prize de la Youth Ideas Association pour ses nouvelles et le Golden Prize décerné à l'Arab Youth Gathering Festival au Caire. Ses premiers recueils de poèmes en arabe ont pour titre Toujours quelqu'un s'en va (2013), Pas de sucre en ville (2016) et Un doigt a pu se sauver (2025), tous publiés à Amman.
Elle diffuse aujourd'hui la plupart de ses écrits sur sa page Facebook, dont parmi eux le poème Que signifie être poète en temps de guerre, devenu iconique, traduit et publié dans une multitude de langues.
Productrice radio, elle collabore avec Workers Radio à Gaza. Elle a produit et présenté l'émission Good Morning, Homeland pour Radio Al-Hurriya à Gaza et elle est rédactrice en chef de Magazine 28 à Gaza. Elle a obtenu le Appreciation Prize de la Youth Ideas Association pour ses nouvelles et le Golden Prize décerné à l'Arab Youth Gathering Festival au Caire. Ses premiers recueils de poèmes en arabe ont pour titre Toujours quelqu'un s'en va (2013), Pas de sucre en ville (2016) et Un doigt a pu se sauver (2025), tous publiés à Amman.
Elle diffuse aujourd'hui la plupart de ses écrits sur sa page Facebook, dont parmi eux le poème Que signifie être poète en temps de guerre, devenu iconique, traduit et publié dans une multitude de langues.


