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Galaxies à Lascaux. Les merveilles de l'archéoastronomie
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- Nombre de pages70
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.1 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-37246-013-2
- EAN9782372460132
- Date de parution01/01/2016
- CollectionChandelle dans les ténèbres
- ÉditeurBook-e-book
Résumé
Les peintures de Lascaux, les pyramides de Gizeh, les "pierres alignées" et les gravures du mont Bégo, les tablettes cunéiformes, l'atlas Farnèse, le chaudron de Gundestrup, ... Les artistes de Lascaux étaient-ils également des astronomes qui choisirent le site en fonction des solstices, peignirent une carte du ciel et esquissèrent le premier zodiaque ? ... Les pyramides d'Egypte ont-elles été orientées grâce aux étoiles ? ...
Ce livre vous convie à un tour d'horizon, rapide mais précis, des méthodes et des résultats d'un domaine passionnant bien que controversé : l'archéoastronomie !
Ce livre vous convie à un tour d'horizon, rapide mais précis, des méthodes et des résultats d'un domaine passionnant bien que controversé : l'archéoastronomie !
L'éditeur en parle
" L'astronomie est souvent présentée comme un savoir primordial qui transcende les cultures et porte en lui le devenir de l'humanité. Son histoire montre à l'inverse comment elle émerge de manière souvent inattendue, fruit des interrogations et des nécessités les plus diverses. " (p.67) Un certain nombre de constructions ou d'artefacts humains anciens ne manquent pas d'intriguer. A une époque pas si lointaine, des traces telles que les lignes de Nazca, les statues de l'île de Pâques, certains passages d'écrits " sacrés " ou les dimensions et dispositions des pyramides d'Egypte, ont été interprétées en lien avec une connaissance supérieure perdue, ou même avec la visite d'extra-terrestres.
C'était la période de l'astroarchéologie, inspirée par un certain nombre d'auteurs, tels que Robert Charroux, et popularisée à partir des années 1960 par le Matin des magiciens et le mouvement du " réalisme fantastique " autour de la revue Planète, puis par la théorie des " anciens astronautes " d'Erich von Däniken. De façon plus subtile, des objets et sites archéologiques et préhistoriques peuvent être mis en relation avec des événements cosmiques du passé, dans le cadre de l'archéoastronomie.
Mais cela exige des méthodes rigoureuses, de façon à fonder les difficiles interprétations sur des données tangibles, établies, en évitant toute intrusion ésotérique ou pseudo-scientifique. C'est cet aspect que Frédéric Lequèvre aborde dans ce nouveau livret de la collection Une chandelle dans les ténèbres. Sont passées au crible de l'analyse : les interprétations d'une orientation astronomique des pyramides d'Egypte et de l'ouverture des grottes ornées, l'aptitude de nos lointains prédécesseurs, ou même de la machine d'Anticythère, à prédire les éclipses, la lecture de l'ornementation des grottes de Lascaux par l'ethno-astronome Chantal Jègues-Wolkiewiez, auteur d'un reportage particulièrement médiatisé, Lascaux, le ciel des premiers hommes, ainsi que son interprétation des gravures du mont Bégo (Alpes-Maritimes), la signification des décors du chaudron de Gundestrup selon l'astronomie celtique 4 et la source astronomique de l'Atlas Farnèse.
F. Lequèvre montre les limites de ces tentatives récentes d'interprétations. Elles peuvent être liées au choix arbitraire de quelques paramètres, à des présupposés hasardeux quant aux connaissances des civilisations anciennes ou préhistoriques, à l'utilisation inappropriée des données de la mécanique céleste ou encore à des transpositions anachroniques d'éléments de la connaissance et de la culture contemporaine.
Sous-jacentes à ces interprétations, l'auteur relève les traces de ce qui tient d'un " Nouvel Age " appliqué au passé, le changement d'ères associé à un changement de civilisation, et finalement d'une certaine influence persistante du réalisme fantastique. Extrait de la note de lecture de Philippe Le Vigouroux, octobre 2016, afis.org
C'était la période de l'astroarchéologie, inspirée par un certain nombre d'auteurs, tels que Robert Charroux, et popularisée à partir des années 1960 par le Matin des magiciens et le mouvement du " réalisme fantastique " autour de la revue Planète, puis par la théorie des " anciens astronautes " d'Erich von Däniken. De façon plus subtile, des objets et sites archéologiques et préhistoriques peuvent être mis en relation avec des événements cosmiques du passé, dans le cadre de l'archéoastronomie.
Mais cela exige des méthodes rigoureuses, de façon à fonder les difficiles interprétations sur des données tangibles, établies, en évitant toute intrusion ésotérique ou pseudo-scientifique. C'est cet aspect que Frédéric Lequèvre aborde dans ce nouveau livret de la collection Une chandelle dans les ténèbres. Sont passées au crible de l'analyse : les interprétations d'une orientation astronomique des pyramides d'Egypte et de l'ouverture des grottes ornées, l'aptitude de nos lointains prédécesseurs, ou même de la machine d'Anticythère, à prédire les éclipses, la lecture de l'ornementation des grottes de Lascaux par l'ethno-astronome Chantal Jègues-Wolkiewiez, auteur d'un reportage particulièrement médiatisé, Lascaux, le ciel des premiers hommes, ainsi que son interprétation des gravures du mont Bégo (Alpes-Maritimes), la signification des décors du chaudron de Gundestrup selon l'astronomie celtique 4 et la source astronomique de l'Atlas Farnèse.
F. Lequèvre montre les limites de ces tentatives récentes d'interprétations. Elles peuvent être liées au choix arbitraire de quelques paramètres, à des présupposés hasardeux quant aux connaissances des civilisations anciennes ou préhistoriques, à l'utilisation inappropriée des données de la mécanique céleste ou encore à des transpositions anachroniques d'éléments de la connaissance et de la culture contemporaine.
Sous-jacentes à ces interprétations, l'auteur relève les traces de ce qui tient d'un " Nouvel Age " appliqué au passé, le changement d'ères associé à un changement de civilisation, et finalement d'une certaine influence persistante du réalisme fantastique. Extrait de la note de lecture de Philippe Le Vigouroux, octobre 2016, afis.org




