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Gabriel Julien Ouvrard. Grandeur et misère d'un financier de génie sous l'Empire
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- Nombre de pages221
- PrésentationBroché
- Poids0.28 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-343-02355-7
- EAN9782343023557
- Date de parution01/02/2014
- CollectionBiographies. XIXe-XXe siècle
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Cet essai n'est pas oeuvre d'historien mais le travail d'un spécialiste des opérations de banque et de finances. L'auteur, Jean-Pierre Sarrazin, a exercé le métier de banquier pendant près de quarante ans dans un grand établissement français et international. Il a participé au montage d'opérations financières importantes sur les marchés d'Europe, d'Asie et d'Amérique, dont un emprunt-record de quatre milliards d'US$ lancé par le gouvernement français en 1982 auprès des investisseurs internationaux.
Il a pu apprécier le risque et le danger des marchés financiers, leur instabilité, l'influence des événements, la pression psychologique, modifiant sans cesse les décisions des opérateurs. Il a comparé les techniques utilisées chez les "traders" contemporains avec celles employées par Gabriel Julien Ouvrard et ses associés deux siècles auparavant : prévoir l'avenir, acheter ou vendre en vue d'un résultat futur.
Il a ressenti l'hostilité des opinions publiques envers leurs banquiers, surtout dans les périodes de crise, ressentiments qui remontent loin dans l'histoire des sociétés. Gabriel Julien étant un exemple caricatural, poursuivi tout au long de sa vie par la vindicte du Pouvoir. Mais une différence notable existe avec le monde actuel : les financiers modernes ne sont plus condamnés avec la même violence qu'autrefois.
Leurs établissements sont mis sous tutelle ou nationalisés ; cette surveillance s'est généralisée aujourd'hui à l'ensemble du monde par des accords internationaux.
Il a pu apprécier le risque et le danger des marchés financiers, leur instabilité, l'influence des événements, la pression psychologique, modifiant sans cesse les décisions des opérateurs. Il a comparé les techniques utilisées chez les "traders" contemporains avec celles employées par Gabriel Julien Ouvrard et ses associés deux siècles auparavant : prévoir l'avenir, acheter ou vendre en vue d'un résultat futur.
Il a ressenti l'hostilité des opinions publiques envers leurs banquiers, surtout dans les périodes de crise, ressentiments qui remontent loin dans l'histoire des sociétés. Gabriel Julien étant un exemple caricatural, poursuivi tout au long de sa vie par la vindicte du Pouvoir. Mais une différence notable existe avec le monde actuel : les financiers modernes ne sont plus condamnés avec la même violence qu'autrefois.
Leurs établissements sont mis sous tutelle ou nationalisés ; cette surveillance s'est généralisée aujourd'hui à l'ensemble du monde par des accords internationaux.



