Jacques Chancel publie ici son vingt-cinquième livre. Son essai Tant qu'il y aura des îles a obtenu le prix des Maisons de la presse. Son Livre-franc était un hommage à la littérature. Il est l'auteur de nombreux ouvrages d'entretiens - Cohen, Yourcenar, Borges. Sa plus récente livraison : L'Or et le rien , chez Plon.
Fugacites
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- Nombre de pages227
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.295 kg
- Dimensions13,2 cm × 20,0 cm × 2,2 cm
- ISBN2-259-19581-4
- EAN9782259195812
- Date de parution08/11/2001
- ÉditeurPlon
Résumé
Maximes, notes d'humeur, fugaces impressions... quarante ans de petits regards du jour composent un puzzle d'ombres et de lumières, une musique de l'éphémère. Jacques Chancel nous donne ici à lire un ensemble de maximes, de notes d'humeur, de fugaces impressions qui marquent une évidente rupture avec ses livres précédents. Si le mot n'avait pas si mauvaise réputation, on eût pu choisir pour cette gorgée de breuvages divers cet autre titre : Broutilles.
" Je ne suis pas toujours de mon avis ", disait Paul Valéry dans ses Cahiers. Chancel s'amuse à partager ce même sentiment. Ses savants désordres, ses doutes toujours plus forts que ses certitudes ne se gênent pas pour peindre en bleu le lendemain ce qu'ils avaient noirci la veille. Tel jour, on se félicite que le monde tourne rond, tel autre il faut le plaindre. Depuis une quarantaine d'années, Jacques Chancel note sur ses carnets la trace des petits regards du jour, retient le temps et les signes qui passent et ose enfin parler de lui.
Par petites touches. Ainsi il écrit : " J'ai été vieux trop tôt, je suis jeune trop tard ", ou : " J'ai toujours méprisé l'argent, aujourd'hui l'argent me méprise. " Tout le livre est fait de ces simples notations. L'ouvrage a aussi sa part d'originalité : des " novelettes " - petites nouvelles - l'accompagnent. Ce sont autant de pièces d'un puzzle, des jeux d'ombres et de lumières. Une musique de l'éphémère.
" Je ne suis pas toujours de mon avis ", disait Paul Valéry dans ses Cahiers. Chancel s'amuse à partager ce même sentiment. Ses savants désordres, ses doutes toujours plus forts que ses certitudes ne se gênent pas pour peindre en bleu le lendemain ce qu'ils avaient noirci la veille. Tel jour, on se félicite que le monde tourne rond, tel autre il faut le plaindre. Depuis une quarantaine d'années, Jacques Chancel note sur ses carnets la trace des petits regards du jour, retient le temps et les signes qui passent et ose enfin parler de lui.
Par petites touches. Ainsi il écrit : " J'ai été vieux trop tôt, je suis jeune trop tard ", ou : " J'ai toujours méprisé l'argent, aujourd'hui l'argent me méprise. " Tout le livre est fait de ces simples notations. L'ouvrage a aussi sa part d'originalité : des " novelettes " - petites nouvelles - l'accompagnent. Ce sont autant de pièces d'un puzzle, des jeux d'ombres et de lumières. Une musique de l'éphémère.





















