Historien, essayiste, James Livingston enseigne à l'université Rutgers (New Jersey). Il est l'auteur de nombreux ouvrages à l'intersection de l'histoire économique, culturelle et intellectuelle. Fuck work ! est sa première publication en France.
Fuck work !. Pour une vie sans travail
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages224
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.18 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-08-142647-4
- EAN9782081426474
- Date de parution14/03/2018
- CollectionChamps actuel
- ÉditeurFlammarion
- TraducteurPierre Vesperini
- PréfacierPaul Jorion
Résumé
Voyons les choses en face : le travail est en train de disparaître. Nous sommes remplaçables : on n'arrête pas le progrès de la robotisation. Et qui croit encore au plein emploi ? Pourquoi continuons-nous à mettre le travail au centre de notre vie : pour la gagner ? Allons donc, nos revenus n'ont rien à voir avec la valeur réelle de ce que nous produisons. Pour donner un sens à nos vies, alors ? On ne construit pas sa personnalité en trimant pour gagner le salaire minimum ou en empochant des millions sans se rendre utile aux autres...
Fuck work n'est pas qu'un slogan percutant : c'est la seule façon raisonnable d'affronter l'avenir. Notre productivité nous tue à petit feu, et la planète avec. Il est temps de prendre acte de ce qui est déjà une réalité et de réfléchir à la seule question qui vaille : à quoi ressemblera notre vie, sans le travail ? Fuck work !
Fuck work n'est pas qu'un slogan percutant : c'est la seule façon raisonnable d'affronter l'avenir. Notre productivité nous tue à petit feu, et la planète avec. Il est temps de prendre acte de ce qui est déjà une réalité et de réfléchir à la seule question qui vaille : à quoi ressemblera notre vie, sans le travail ? Fuck work !



