Depuis ses premiers travaux, d'emblée salués par Lacan, Michèle Montrelay (1934-2023) a tenu au sein de la mouvance lacanienne une place singulière. Sans renier l'incidence d'un inconscient "structuré comme un langage", elle ne cessa d'explorer le champ efficient du transfert, en le rapportant, en intelligence avec F. Dolto et D. Winnicott, à la connivence de l'être-deux-dans qui caractérise la symbiose, rien moins que fusionnelle sauf fallace incestuelle, entre la mère et l'enfant.
Ainsi s'ingénia-t-elle à inventer et à concevoir, le champ flottant qui se déploie en continu dans un espace-temps soumis, en analogie avec les canons de la physique quantique, à un principe d'incertitude et à une règle de non-séparabilité des termes mis en jeu. Elle est l'auteur de L'ombre et le nom (éditions de Minuit) et de La portée de l'ombre (éditions des Crépuscules).
Ainsi s'ingénia-t-elle à inventer et à concevoir, le champ flottant qui se déploie en continu dans un espace-temps soumis, en analogie avec les canons de la physique quantique, à un principe d'incertitude et à une règle de non-séparabilité des termes mis en jeu. Elle est l'auteur de L'ombre et le nom (éditions de Minuit) et de La portée de l'ombre (éditions des Crépuscules).



