Franklin Roosevelt et la France, 1939-1945. La diplomatie de l'entêtement

Par : André Béziat

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  • Nombre de pages510
  • PrésentationBroché
  • Poids0.716 kg
  • Dimensions1,6 cm × 2,4 cm × 0,3 cm
  • ISBN2-7384-6070-4
  • EAN9782738460707
  • Date de parution06/07/1998
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

La défaite en six semaines, en mai-juin, du vainqueur de la Grande Guerre laissera le président américain stupéfait. La création de la France Libre à Londres par le général de Gaulle et la mise en place du régime de Vichy placeront Roosevelt devant une alternative : laquelle des deux France reconnaître ? Il n'hésitera pas à choisir Vichy. Pourquoi, même après l'entrée en guerre de son pays en décembre 1941, le président de la grande démocratie américaine maintiendra-t-il obstinément des relations diplomatiques avec un gouvernement collaborationniste et totalitaire ? Après le débarquement Anglo-Américain en Afrique du Nord et la rupture des relations diplomatiques avec le gouvernement du maréchal Pétain, Roosevelt ne changera pas de politique à l'égard de la France Libre.
Pourquoi tant d'entêtement ? Malgré la descente triomphale des Champs-Elysées par de Gaulle, le 26 août 1944, où il est ovationné par plus de deux millions de Français, Roosevelt restera le dernier à Washington à ne pas vouloir reconnaître la légitimité de l'homme du 18 juin. Il s'opposera ainsi à la présence de de Gaulle à Yalta même après la reconnaissance du Gouvernement provisoire de la République française par Washington, le 23 octobre.
Roosevelt aimait à dire qu'il était un "entêté de Hollandais" et pouvait s'obstiner jusqu'à l'irrationnel. Cette attitude marquera d'une pierre noire la politique française du président américain pendant la Seconde Guerre mondiale.
La défaite en six semaines, en mai-juin, du vainqueur de la Grande Guerre laissera le président américain stupéfait. La création de la France Libre à Londres par le général de Gaulle et la mise en place du régime de Vichy placeront Roosevelt devant une alternative : laquelle des deux France reconnaître ? Il n'hésitera pas à choisir Vichy. Pourquoi, même après l'entrée en guerre de son pays en décembre 1941, le président de la grande démocratie américaine maintiendra-t-il obstinément des relations diplomatiques avec un gouvernement collaborationniste et totalitaire ? Après le débarquement Anglo-Américain en Afrique du Nord et la rupture des relations diplomatiques avec le gouvernement du maréchal Pétain, Roosevelt ne changera pas de politique à l'égard de la France Libre.
Pourquoi tant d'entêtement ? Malgré la descente triomphale des Champs-Elysées par de Gaulle, le 26 août 1944, où il est ovationné par plus de deux millions de Français, Roosevelt restera le dernier à Washington à ne pas vouloir reconnaître la légitimité de l'homme du 18 juin. Il s'opposera ainsi à la présence de de Gaulle à Yalta même après la reconnaissance du Gouvernement provisoire de la République française par Washington, le 23 octobre.
Roosevelt aimait à dire qu'il était un "entêté de Hollandais" et pouvait s'obstiner jusqu'à l'irrationnel. Cette attitude marquera d'une pierre noire la politique française du président américain pendant la Seconde Guerre mondiale.