OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

François Lay dit Lays. (1758-1831)

Par : Anne Quéruel
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 22 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages174
  • PrésentationBroché
  • Poids0.262 kg
  • Dimensions14,2 cm × 22,2 cm × 1,7 cm
  • ISBN978-2-916488-37-0
  • EAN9782916488370
  • Date de parution21/06/2010
  • ÉditeurLa Louve

Résumé

Il est ainsi des personnages " à la Alexandre Dumas ", partis de rien, qui savent gravir les plus hautes marches. François Lay fut l'un d'eux : petit paysan né en 1758, il devait, en bonne logique, prendre la suite de son père, fermier au pied des Pyrénées. Mais le destin, qui lui avait fait cadeau d'une voix extraordinaire, en décida autrement. Sous le nom de Lays, il fit une grande carrière de baryton à l'Opéra de Paris, de 1779 à 1826, et fut en son temps aussi connu et adulé que peuvent l'être certaines de nos vedettes d'aujourd'hui. Installé à demeure à Paris, il traversa la Révolution et l'Empire et eut à connaître la plupart des personnages, flamboyants ou sinistres, qui firent l'Histoire de cette époque : il fit l'un des chanteurs préférés de la reine Marie-Antoinette, qui le fit nommer soliste au Concert de la Reine. Il fut l'ami de Barère et du peintre David. Ses amitiés politiques révolutionnaires le firent pencher vers Robespierre. Plus tard, Napoléon le protégea et en fit le premier chanteur de la Chapelle Impériale, le disant incomparable et lui manifestant son estime. Mais les rancunes de la Restauration eurent raison de lui : il termina pauvrement sa vie à Ingrandes, sur la Loire, tout près d'Angers, en 1831. A travers ce récit, Anne Quéruel nous entraîne au coeur du XVIIIe siècle et de ses tourmentes, dans le sillage d'un grand homme injustement oublié et à qui hommage est enfin rendu.