Fouilles de Khirbet es - Samra en Jordanie. Volume 1, La voie romaine, le cimetière, les documents épigraphiques

Par : Jean-Baptiste Humbert, Alain Desreumaux
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  • Nombre de pages674
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids2.575 kg
  • Dimensions23,0 cm × 32,0 cm × 3,5 cm
  • ISBN2-503-50809-X
  • EAN9782503508092
  • Date de parution01/01/1998
  • CollectionBibliothèque Antiquité tardive
  • ÉditeurBrepols
  • PréfacierFrançois Villeneuve

Résumé

Parmi les sites romains christianisés de Jordanie, Samra offre le seul cimetière avoir livré des inscriptions en araméen christo-palestinien. C'est une chance pour en savoir davantage sur les origines et la chronologie de cette langue. Le bourg voisin de Rihab, connu par ses quinze églises, possédait lui aussi un cimetière romain ; il permet d'étoffer le dossier épigraphique grec, accompagné de quelques épigraphe nabatéens.
Puis l'étude minutieuse de la via nova s'est imposée comme la colonne vertébrale de l'histoire du site, avec son réseau de communications au croisement de deux voies. Poste romain sur un itinéraire nabatéen après 114, le bourg de Hadeitha est connu dans la Table de Peutinger et la Notifia dignitatum. La forteresse faisant partie du limes renforcé par Dioclétien aurait abrité la Cohors I Miliaria Thracum.
Vers la lin du IVe siècle, s'interrompt la gravure des stèles funéraires en grec, dites "païennes". Ensuite l'affaiblissement du limes et l'abandon du chariot sur la voie correspondent à un déclin de Samra (dû à l'agitation des tribus au Ve siècle ? ) Paradoxalement, le christianisme commence à s'implanter. Le réussite chrétienne s'affirme de la fin du VIe à la fin du VIIe siècle. L'église villageoise remonterait la fin du Ve.
Les huit autres sanctuaires, liés au culte des reliques ne seraient pas antérieurs à l'ère justinienne. La transformation des églises avec pose des mosaïques au VIIe siècle, signale l'apogée spirituel et économique de la communauté villageoise. C'est l'époque des épitaphes chrétiennes, celles en grec et celles en araméen melkite. Après le lent déclin de la période omeyyade, la fin de l'occupation se situe au milieu du IXe sicèle.
Sous les Ayyoubides, le site n'était plus fréquenté que par quelques familles installées dans les ruines que Saladin connaissait déjà sous le vocable de al-Khirbah as-Sawda, "la ruine noire".
Parmi les sites romains christianisés de Jordanie, Samra offre le seul cimetière avoir livré des inscriptions en araméen christo-palestinien. C'est une chance pour en savoir davantage sur les origines et la chronologie de cette langue. Le bourg voisin de Rihab, connu par ses quinze églises, possédait lui aussi un cimetière romain ; il permet d'étoffer le dossier épigraphique grec, accompagné de quelques épigraphe nabatéens.
Puis l'étude minutieuse de la via nova s'est imposée comme la colonne vertébrale de l'histoire du site, avec son réseau de communications au croisement de deux voies. Poste romain sur un itinéraire nabatéen après 114, le bourg de Hadeitha est connu dans la Table de Peutinger et la Notifia dignitatum. La forteresse faisant partie du limes renforcé par Dioclétien aurait abrité la Cohors I Miliaria Thracum.
Vers la lin du IVe siècle, s'interrompt la gravure des stèles funéraires en grec, dites "païennes". Ensuite l'affaiblissement du limes et l'abandon du chariot sur la voie correspondent à un déclin de Samra (dû à l'agitation des tribus au Ve siècle ? ) Paradoxalement, le christianisme commence à s'implanter. Le réussite chrétienne s'affirme de la fin du VIe à la fin du VIIe siècle. L'église villageoise remonterait la fin du Ve.
Les huit autres sanctuaires, liés au culte des reliques ne seraient pas antérieurs à l'ère justinienne. La transformation des églises avec pose des mosaïques au VIIe siècle, signale l'apogée spirituel et économique de la communauté villageoise. C'est l'époque des épitaphes chrétiennes, celles en grec et celles en araméen melkite. Après le lent déclin de la période omeyyade, la fin de l'occupation se situe au milieu du IXe sicèle.
Sous les Ayyoubides, le site n'était plus fréquenté que par quelques familles installées dans les ruines que Saladin connaissait déjà sous le vocable de al-Khirbah as-Sawda, "la ruine noire".