Formation professionnelle. Réformes de 1971 : succès ou échec ?

Par : Guy Métais
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  • Nombre de pages140
  • PrésentationBroché
  • Poids0.165 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,9 cm
  • ISBN2-296-01524-7
  • EAN9782296015241
  • Date de parution01/10/2006
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Les Français sont allergiques à la réforme ! La cause est entendue ! L'auteur se base sur sa propre expérience pour affirmer le contraire. Sa démonstration, il la conduit en prenant le " cas " particulier des lois de 1971 sur la formation professionnelle. L'auteur fait la démonstration qu'il est possible de réformer par la prise en compte des réalités, par la qualité des relations avec les partenaires, par la démarche qui fait de la loi l'outil et non l'objectif.
Il note au passage les oppositions, les freins, les jeux traditionnels des bureaucraties... Ces obstacles - surmontés un moment par un pouvoir politique affichant des objectifs clairs, des partenaires très associés au projet, des acteurs se sachant reconnus - renaissent sans cesse pour biaiser la mise en œuvre, pour dénaturer le projet, le vider de son contenu. La réussite se transforme alors en un demi-échec...
ou une demi-réussite, et ne fait pas école. L'auteur rappelle comment les fenêtres ouvertes en 1971 sur des politiques de l'emploi et de la formation modernes, adaptées aux évolutions du monde économique et aux aspirations sociales, ont été refermées pour revenir au traitement bureaucratique du chômage... Au terme de ce livre, l'échec de nombre de réformes ne surprend pas. Agir dans un domaine difficile exige du professionnalisme, de la constance, le respect des milieux concernés...
Guy METAIS, né en 1933, est appelé en 1965 au Commissariat Général du Plan par Pierre Massé où il suit les problèmes de qualification, de formation, d'éducation. Il accompagne Jacques Delors au secrétariat général à la formation professionnelle. En 1969, il est conseiller technique pour l'éducation et la formation au cabinet de Jacques Chaban-Delmas, Premier Ministre. Fin 1972, il crée l'Agence Nationale pour le développement de l'éducation permanente (ADEP) et prend la présidence de l'ACUCES à Nancy.
Il est nommé à la tête de l'ANPE en 1975 et de l'AFPA en 1979. En 1985, il devient directeur des ressources humaines d'ALCATEL-CIT. De 1996 à 2001, il préside pour la France les Olympiades des Métiers...