Jean-Michel Dewailly, docteur ès lettres et sciences humaines, professeur honoraire des Universités, ancien directeur d'UFR à Lille et doyen de faculté à Lyon, a été en poste, au cours de sa carrière dans l'Education nationale, à Madagascar, dans le Nord-Pas-de-Calais et la région lyonnaise. Produit du "privé" et du "public" , il a exercé des responsabilités qui lui permettent un regard autorisé sur le fonctionnement du monde universitaire, auquel il s'intéresse toujours.
Fonctionnaire dans l'Université "d'avant"
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 6 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 22 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages222
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.265 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-336-41107-1
- EAN9782336411071
- Date de parution19/10/2023
- CollectionGraveurs de mémoire
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Au fond, qui sait vraiment ce qui se passe dans les coulisses de l'Université, gérée par des fonctionnaires ? En obtenant l'agrégation de géographie en 1968, l'auteur s'engageait, sans vraiment s'en rendre compte, dans une telle carrière d'enseignant et chercheur, qui prit fin en 2004, lors de son départ en retraite, après 34 années remplies de richesses et de désappointements. Son témoignage, bourré de ce que l'on appellera des "anecdotes" , expose, d'une façon critique, comment il devint fonctionnaire et contribua donc à faire (dys-)fonctionner une modeste part de l'enseignement supérieur français.
L'Université "d'avant" ? Il montre de façon éloquente que les bonnes volontés ne manquent pas pour s'investir dans l'Université, mais que les moyens font souvent défaut pour tenir les "promesses" du système, auquel le "classement de Shanghai" ne saurait servir de paravent ou d'alibi.
L'Université "d'avant" ? Il montre de façon éloquente que les bonnes volontés ne manquent pas pour s'investir dans l'Université, mais que les moyens font souvent défaut pour tenir les "promesses" du système, auquel le "classement de Shanghai" ne saurait servir de paravent ou d'alibi.











