Ferments d'ailleurs. Transferts culturels entre lumières et romantismes

Par : Denis Bonnecase

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  • Nombre de pages367
  • PrésentationBroché
  • Poids0.48 kg
  • Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-84310-172-4
  • EAN9782843101724
  • Date de parution01/07/2010
  • ÉditeurELLUG

Résumé

La transition du dix-huitième siècle au Romantisme est un événement décisif de l'histoire culturelle européenne. Paradoxalement, là où l'on pourrait s'attendre à des ruptures et à une exacerbation des différences (le Romantisme ne promeut-il pas la singularité du peuple et de la nation ?), on découvre, dans chaque culture de l'époque, comme l'ébauche d'interrogations et de pratiques communes par la fertilisation d'apports étrangers. L'ouvrage s'efforce de problématiser ce que l'on pourrait appeler les transferts interculturels en prenant comme champ d'étude les littératures nationales pour ainsi dire ensemencées par l'Autre, en l'occurrence l'étranger qu'elles accueillent. Il s'efforce de cerner ce procès particulièrement complexe et d'en esquisser la théorie. Surtout, en se fondant sur des exemples précis empruntés aux littératures anglaise, allemande, italienne et française, il s'attache à montrer le travail véritable, au plan des idées, des sensibilités et des textes, de ces influences réciproques. Historiens des idées et spécialistes de la littérature ont ici conjugué leurs efforts de manière féconde et originale pour nous donner à sentir et à mieux comprendre cette période cruciale de la culture européenne.
La transition du dix-huitième siècle au Romantisme est un événement décisif de l'histoire culturelle européenne. Paradoxalement, là où l'on pourrait s'attendre à des ruptures et à une exacerbation des différences (le Romantisme ne promeut-il pas la singularité du peuple et de la nation ?), on découvre, dans chaque culture de l'époque, comme l'ébauche d'interrogations et de pratiques communes par la fertilisation d'apports étrangers. L'ouvrage s'efforce de problématiser ce que l'on pourrait appeler les transferts interculturels en prenant comme champ d'étude les littératures nationales pour ainsi dire ensemencées par l'Autre, en l'occurrence l'étranger qu'elles accueillent. Il s'efforce de cerner ce procès particulièrement complexe et d'en esquisser la théorie. Surtout, en se fondant sur des exemples précis empruntés aux littératures anglaise, allemande, italienne et française, il s'attache à montrer le travail véritable, au plan des idées, des sensibilités et des textes, de ces influences réciproques. Historiens des idées et spécialistes de la littérature ont ici conjugué leurs efforts de manière féconde et originale pour nous donner à sentir et à mieux comprendre cette période cruciale de la culture européenne.