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Ferdinand

Par : Lucie Braud
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  • Nombre de pages28
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.037 kg
  • Dimensions11,0 cm × 17,0 cm × 0,5 cm
  • ISBN978-2-36224-017-1
  • EAN9782362240171
  • Date de parution07/02/2012
  • CollectionAlter & Ego
  • ÉditeurLes Editions IN8

Résumé

Ferdinand, nous le connaissons tous. Les plus chanceux l'ont rencontré dans la vie, les autres dans leurs rêves. C'est lui qui nous cajole quand nous sommes tristes, qui nous encourage quand tout le monde nous lâche, qui nous apprend sans rien dire, qui nous accompagne quand personne ne comprend. C'est pour lui aussi que nous sommes là. Jusqu'au bout, parce que l'amour d'une grand-père ça n'a pas de prix...
Heureusement. L'écriture de Lucie Braud est subtile. Ferdinand est approché à partir des yeux que sur lui pose sa petite-fille. Seuls quelques épisodes nous éclairent sur cette relation sans qu'ils ne rendent compte de détails triviaux : refus de l'anecdote, refus de l'image d'Epinal, du décor et du subterfuge facile. Refus aussi de l'épanchement dans cette écriture, et voilà ce qui donne force à un récit où le personnage central, c'est le lien d'amour entre ces deux êtres.
Aucun pathos, seules l'intensité et la pudeur.

L'éditeur en parle

Devenue étudiante, la narratrice évoque la relation très forte qu’elle a toujours eue avec Ferdinand, son grand-père qui va bientôt mourir. L’homme a traversé le siècle, les guerres, mais a toujours su rester debout, l’humanisme intact. Entre ces deux-là, une complicité s’est instaurée, faite de bienveillance et d’espièglerie. Ils s’écoutent et s’entendent, fut-ce dans le silence. Ferdinand est un personnage comme on n’en croise plus, tout en bonté, modestie et intelligence. L’écriture de Lucie Braud est subtile.
Ferdinand est approché à partir des yeux que sur lui pose sa petite-fille. Seuls quelques épisodes nous éclairent sur cette relation sans qu'ils ne rendent compte de détails triviaux : refus de l'anecdote, refus de l'image d'Epinal, du décor et du subterfuge facile. Refus aussi de l’épanchement dans cette écriture, et voilà ce qui donne force à un récit où le personnage central, c’est le lien d’amour entre ces deux êtres.
Aucun pathos, seules l’intensité et la pudeur.